Pause déjeuner studieuse avec des professeurs de lycée et Jean-Michel Blanquer pour faire le point sur la rentrée et la suite !

Publié par Emmanuel Macron sur jeudi 14 septembre 2017

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Emmanuel Macron a affirmé à de nombreuses reprises que la question de l’éducation serait au centre de ses priorités. La nomination de M. Blanquer comme ministre de l’Éducation nationale inquiète cependant. Certains voient en lui l’homme du retour aux méthodes du passé tandis que d’autres s’interrogent sur la libéralisation de l’école avec notamment l’autonomie des établissements. Et les annonces faites ces derniers jours ne sont pas faites pour rassurer le mondede l’éducation : distribution des fables de La Fontaine, casiers à portable, chorale d’accueil de rentrée etc…

Dans ses chroniques, Jacques Sapir interroge deux spécialistes de l’éducation et des questin de société : Natacha Polony, journaliste et essayiste, spécialiste des questions de société et d’éducation et François Durpaire, maître de conférences en sciences de l’éducation à l’université de Cergy-Pontoise auteur notamment du livre « La Fin de l’école » chez PUF.(début de la vidéo à 4:38)

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=8UGNpDRVgwc&w=560&h=315]

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Afin d’interpeller l’Assemblée Nationale, le Sénat et le Ministère de l’Education Nationale sur la nécessité de prendre en compte les vrais besoins du terrain avant de songer à la prochaine réforme, les 800 000 Feignasses ont lancé une pétition accessible ci-dessous.

 pétition

 

Quelle école voulons-nous ?

Alors que nous nous apprêtons à vivre notre troisième changement de rythmes scolaires en 8 ans, nous enseignants, souhaitons que notre parole soit enfin prise en compte et que les décisions ne se prennent pas à l’aune des seules capacités et volontés financières des communes. Nous affirmons que seul devrait primer l’intérêt des élèves et donc les conditions d’enseignement qui y sont étroitement liées. Nous souhaitons que, pour une fois, la question soit envisagée dans sa globalité.

 

Améliorer la qualité d’accueil des élèves

Toute réflexion sur les rythmes scolaires nous semble vaine tant que la qualité de vie au sein de la classe n’est pas améliorée. Les conditions d’accueil actuelles sont source de stress et de mal-être pour les élèves et les enseignants. Comment apporter à chacun le suivi et la bienveillance nécessaires dans des classes surchargées ? Comment accueillir convenablement les élèves présentant de forts troubles d’apprentissage ou du comportement inclus dans ces mêmes classes ? Comment permettre aux élèves d’apprendre sereinement dans un contexte de précarisation galopante des familles avec une montée des violences physiques et verbales ? Les enfants ne laissent pas la violence sociale à la grille de l’école…

Tout ceci participe d’un climat scolaire délétère. Le dévouement et l’implication du personnel enseignant ne suffiront bientôt plus à faire illusion. En témoigne l’augmentation en flèche des démissions au sein de l’Education Nationale…

Repenser les programmes scolaires de manière réaliste :

Depuis 2002, si les intitulés ont été modifiés, si la philosophie d’approche des apprentissages a évolué, les contenus restent quasiment inchangés. Pire, de nombreux ajouts s’y sont greffés. Or, nous sommes passés de 26 à 24 heures hebdomadaires de temps de classe. A l’heure de programmer les apprentissages, nous butons chaque année sur l’impossibilité de résoudre la quadrature du cercle.

Le fait que le temps de récréation n’y soit pas inclus (1h30 à 2h par semaine, soit l’équivalent d’une « petite » matière !), ajouté au temps dédié à la régulation de classe (qui augmente de façon exponentielle avec le nombre d’élèves) font qu’il est quasiment impossible de faire tenir l’ensemble du programme sur une année scolaire, ou alors de manière superficielle, ce qui n’est pas une solution acceptable. Nous nous retrouvons donc à trier ce qui est indispensable de ce qui l’est moins et à devoir avancer à marche forcée en laissant certains élèves sur le bord de la route…

A chaque nouvelle mouture des programmes, nous faisons le même constat : contrairement à ce qui est affirmé, la place des « fondamentaux » reste énorme, et les ajouts de notions sont en constante augmentation. Et si nous changions de paradigme ? « Moins mais bien » permettrait de revenir à l’essence de notre école républicaine ; tendre à la réussite de tous en assurant la possibilité à chacun de maîtriser une base commune avant le passage au niveau supérieur. A l’exception de quelques cas notables, la réussite scolaire des élèves est étroitement liée à leur condition sociale. Les enfants issus des classes sociales élevées sont ainsi quasiment les seuls qui y trouvent leur compte.

Prendre en compte le quotidien des élèves

Chaque enfant est tributaire des horaires de ses parents. Or, ceux qui ont encore la chance d’avoir un emploi sont soumis à de plus en plus de contraintes horaires pour assurer le travail non fait résultant des diverses « coupes budgétaires » et « plans sociaux ». Un trop grand nombre d’enfants passe ainsi davantage d’heures en collectivité qu’à la maison. A cela s’ajoutent les enfants livrés à eux-mêmes ou confiés aux grands-parents le week-end du fait de l’augmentation du travail le samedi et le dimanche… Le nombre d’heures quotidiennes passées face aux écrans, mode de garde le plus répandu, participe également à la détérioration des capacités de communication, de concentration et d’apprentissage des élèves. Comment, dans ces conditions, avoir des élèves disponibles, sereins, reposés ?

Revoir le temps d’enseignement :

Si la semaine de 4 jours est la plus courte des pays de l’OCDE, la durée des vacances en France reste tout à fait dans la moyenne. En revanche, nous sommes parmi les champions pour le nombre d’heures à l’année ! Le modèle Allemand sur 5 jours ne comprend, par exemple, que 5 demi-journées (et non 9 demi-journées comme en France…). Cela équivaut à 2 journées et demi de classe avec nos horaires actuels…

En moyenne, les pays de l’OCDE ont entre 650 et 750 heures d’enseignement annuel, alors qu’en France nous sommes à 918 heures (source OCDE) soit 22 à 41% de temps d’enseignement supplémentaire ! Si nous nous alignions sur nos voisins européens, environ 160 heures annuelles devraient être retirées. Soit entre 4 et 5 heures par semaine… Ainsi, même en faisant travailler nos élèves 18h par semaine nous resterions dans la moyenne européenne… Gageons que la semaine de 5 jours, avec des journées d’enseignement de 3h30 à 4 heures n’aurait probablement pas généré autant de tensions ni de débats quant à la fatigue des enfants…

Construisons le modèle scolaire à la française !

Le débat autour d’une semaine à 4 jours ou 4 jours et demi est donc un faux débat. En réalité, si l’on veut réellement améliorer notre école, nous devons réinterroger sa place dans notre société. Souhaitons-nous une école basée sur les modèles nordiques, au risque de sacrifier l’emploi des femmes comme en Allemagne ? Souhaitons-nous une école de la performance comme en Corée ou au Japon, au risque d’avoir des générations d’enfants sous pression et faisant l’expérience du burn-out dès leur plus jeune âge ? Ou bien souhaitons-nous créer le modèle français ? Celui d’un pays qui porte l’égalité au cœur de sa devise républicaine ?

Nous affirmons que l’avenir du modèle scolaire français passe par un investissement massif pour l’enfance. Il est indispensable que le volume horaire hebdomadaire scolaire diminue et que des activités, organisées dans un cadre national et par des professionnels formés, viennent compléter les apprentissages scolaires le reste de la journée, et ce gratuitement afin de garantir une égalité des chances sur l’ensemble du territoire et sans pénaliser l’emploi des femmes. Il est tout aussi indispensable d’encadrer nationalement l’effectif des classes à un maximum de 20 élèves, toutes zones confondues, avec plus de maîtres que de classes, tout en renforçant les liaisons et les accompagnements avec les travailleurs sociaux afin de ne pas se retrouver isolé dans sa classe face aux difficultés.

Nous demandons, nous enseignants, soutenus par toutes les personnes soucieuses du bien-être et de l’avenir de tous les enfants, l’ouverture d’un réel débat national sur l’école menant à une réforme ambitieuse au profit de l’amélioration de l’apprentissage des enfants et donc des conditions d’enseignement.

Pétition émanant des 800 000 feignasses, sur la base d’un texte de Julien Arhan.

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On a beaucoup parlé des rythmes scolaires ces derniers temps mais uniquement du point de vue de l’école. Mais les collectivités territoriales s’interrogent aussi.

Le 8 juin dernier,  le Conseil supérieur de l’éducation (CSE) et par le Conseil national d’évaluation des normes (CNEN) se sont opposés au projet de décret sur les rythmes scolaires mais chacun pour des raisons différentes.

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Les deux instances ne votaient pas sur les mêmes points, la première se positionnait sur l’organisation du temps scolaire du point de vue de l’intérêt de l’enfant, tandis que la seconde s’est prononcée sur les conséquences financières pour les collectivités locales de ce texte visant à permettre le retour à 4 jours de la semaine scolaire. Cette dernière ayant le soutien de l’AMF (Association des maires de France).

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Les conséquences financières et humaines (emplois du personnel pour les TAPS etc…) sont assez lourdes. C’est pour cette raison que l’AMF avait publié la veille un communiqué de presse indiquant qu’ils accepteraient de maintenir les rythmes scolaires à la condition que l’aide de l’Etat à leur financement soit pérennisée.

 

 

 Le CNEN, quant à lui, est beaucoup moins confiant. Ses membres n’ont point appréciés l’absence de consultation préalable avant l’annonce de cette réforme. Ils craignent que cette précipitation ait été “peut-être dictée par les exigences budgétaires de Bercy” qui verrait un intérêt certain à supprimer le fonds de soutien pour économiser 400 millions d’euros par an…

Ainsi, le CNEN rejoint le camps des opposants de la réforme des rythmes scolaires dont font également partis les sénateurs.

A l’heure actuelle, le décret n’est donc toujours pas paru, mais certaines communes le devancent espérant ainsi faire quelques économies et satisfaire des parents électeurs.

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Une autre mesure phare du programme “Education” d’Emmanuel Macron  pose autant d’interrogation que celle de la mise en place des 12 élèves par classe en CP en éducation prioritaire.

reforme-des-rythmes-scolaires

En effet, il était question que chaque commune décide ou non des rythmes scolaires dans leurs écoles.

Lors d‘une entrevue entre notre ministre et l’association des maires de France, le propos a été nuancé : Le choix du rythme scolaire devra se faire en collaboration avec les services de l’EN dont dépend chaque école à savoir l’IEN de secteur.

Le délai étant un peu court pour organiser ces discussions et trouver également le financements nécessaires aux communes souhaitant continuer à proposer des TAP, cette nouvelle réforme serait reportée à la rentrée 2018.

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Alors que les professeurs de collège toutes disciplines confondues se disent débordés par la mise en place de la réforme du collège, le bruit court que les professeurs de lettres seraient les professeurs travaillant le plus…. Voici quelques arguments-ci dessous :

honneur prof français

A votre avis, il y a-t-il une discipline plus exigeante que d’autres ? Et si oui, pourquoi ? Votre réponse est attendue en commentaire…A vous de jouer !

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” En tant qu’enseignante d’anglais, je tiens à préciser/ vous interroger:

1) Non, on ne continue pas à privilégier la grammaire en anglais (Renseignez-vous sur les programmes et méthodes), mais l’oral est mis en avant. Je m’interroge encore et toujours sur la place que la grammaire devrait occuper dans nos classes. Évidemment que l’oral est ESSENTIEL, mais comment enseigner l’anglais ORAL à 30 élèves, 3h par semaine? N’est-ce pas illusoire de croire qu’on en fera des élèves bilingues après 7 ans d’apprentissage? (Certains parents vous demandent pourquoi leur enfant n’est pas bilingue après ces années d’apprentissage… Prenez le temps de réfléchir au pourquoi? conditions matérielles, adolescence, motivation etc…)
2) Est-ce que le TNI aide vraiment à l’apprentissage des LV??? Ce n’est pas parce que vous allumez un écran que vous allez faire parler vos élèves. Certes, cela les motivera car fera appel à leur vécu, mais est-ce que cela sera vraiment efficace? J’ai déjà remarqué qu’il valait mieux un bon cours, dynamique, interactif, que d’utiliser les nouvelles technologiques, tant idéalisées.
3) Nos élèves auraient envie d’apprendre l’anglais par intérêt culturel, car ils connaissent des anglophones et ont envie de communiquer avec eux.????? JE m’interroge… Cette réaction ne vaut que pour une certaine catégorie de la population française. Je connais une majorité de personnes qui ne sont pas du tout en contact avec des anglophones, donc leurs enfants non plus. C’est illusoire de croire cela.
4) Oui, regardez des séries en langue originale: anglais, espagnol, Coréen etc.. Très bonne formation pour l’oreille, et ça au moins, une partie de la population non négligeable a accès à ce média (par Internet, les “boxes” etc…). En outre, une grande partie des Français regardent les films en VF lorsqu’ils vont au cinéma, hormis à PAris et ds quelques autres grandes villes. A méditer.
Last but not least, merci de ne pas minimiser le travail des enseignants qui essayent de faire au mieux avec les moyens qu’on leur donne.
Have a good day!

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Par Anonyme

“Il arrive presque à l’improviste.

C’est du moins la version officielle, celle que l’on est censée donner aux élèves…

En fait, voilà presque une semaine que l’on ne ferme plus l’œil de la nuit, se rêvant déjà à Cayenne, rétrogradée et déchue de ses droits civiques… Une inspection, c’est une mini affaire Dreyfus, on doit défendre son honneur au risque de se perdre, et on espère toujours être réhabilité, même si l’on sait que le tribunal a une réputation sanglante…

Voilà donc plusieurs jours que l’on entraîne nos élèves comme pour les JO…On se sent l’âme d’un entraîneur du PSG des grands soirs, on leur répète qu’ils sont les meilleurs, que nous sommes une équipe, que l’inspecteur ne vient pas pour eux…En fait, ils sont le public, et nous, pauvres tâcherons de l’Education Nationale, nous sommes tous les joueurs en un ! Nous devons être les attaquants, peaufinant nos plans, nos stratégies éducatives, mais aussi la défense, préparant les attaques larvées de ce cher homme (“Alors, Madame, depuis combien de temps n’êtes-vous pas allée en Angleterre ?”), et encaissant les buts et les coups bas (“Peut-être devrions-nous envisager un petit stage à Londres l’été prochain ?”…)

D’ordinaire, nos cours sont corrects et préparés, bien sûr, mais, bon, il ne faudrait pas non plus pousser mémé dans les orties…Après vingt ans de métier, on ne relit pas fiévreusement les instructions officielles tous les soirs ; il nous arrive même d’arriver et de faire un petit devoir surprise, les jours où on a envie de rêver un peu à la soirée qui s’annonce…

Aujourd’hui, c’est comme quand on passe à la télé. On a mis nos habits de lumière, on a tenté un maquillage à la fois lumineux et discret, censé estomper notre teint terreux et livide, on se veut , comme le jour du grand oral de l’agrégation, humble et souverain, humble devant le jury, et souverain sur la matière.

Aujourd’hui, notre cours est un cours modèle, une parodie de leçon…Nous sommes Maurice Béjart, chaque seconde du cours est orchestrée comme un pas de danse. Nous avons repris le vocabulaire tendance de l’IUFM- un stylo est un « outil scripteur », un mot écrit au tableau une “trace écrite”… Nous nous désolons secrètement de ne pas être prof d’EPS, car nous aurions bien voulu placer le “référentiel bondissant”…le ballon !!- et nous entrons dans l’arène, le cheveu humide et le souffle court.

Il est assis au fond de la classe. Devant lui, les élèves, bien sûr, sont pétrifiés. Il nous darde de son regard noir, et on se sent soudain comme lorsque nous étions convoquée chez le “Surgé”, à cette époque où les CPE faisaient encore de la discipline…

Notre inspecteur, tout le monde le surnomme Danton. C’est qu’il a dit, en arrivant dans l’académie, que les têtes allaient tomber…Drapé dans sa dignité comme Queen Mum dans ses robes fleuries, impassible comme un garde devant Buckingam Palace, il a présidé la réunion de rentrée avec une poigne de Dame de fer …Bien sur, c’est un maître en sa matière, féru de didactique, excellent concepteur d’idées nouvelles…Mais aime-t- il encore son métier ? Aime-t-il les élèves ? Y va-t-il, lui, en Angleterre ?!

Il est, en fait, devenu ce que nous détestons : Un vieux prof aigri, qui, ne supportant plus les élèves, s’est échappé au-delà du quotidien, vers des hauteurs plus gratifiantes, sans doute, mais si éloignées des réalités de l’enseignement…Il ne suffit pas de se gausser de mots ronflant et de « didactiser » l’actualité pour intéresser une classe et boucler un programme, il faut être à l’écoute des individus , du réel, de cet impalpable métissage qu’est une classe…L’inspecteur nous juge, potentat un peu méprisant, ancré dans ses certitudes de pédagogue parfait , certain de son bon droit.

Notre récompense, nous l’aurons le lendemain, quand, souriants, complices, les élèves nous ferons une fête de tous les diables avant le cours, presque une standing ovation, en nous jurant, sur un ton jubilatoire : » Vous lui en avez mis plein la vue, madame ! Sur ma mère, il avait l’air de kiffer grave vot’ cours !!!”

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Pourtant, oui, pourtant, nous voilà à ruer dans les brancards, comme au meilleur de 68, à l’idée que nos IPR seraient dépossédés de leur fonction ontologique, celle de la SANCTION…Car ne nous leurrons pas, même si chaque inspection était suivie d’un « entretien », elle servait essentiellement à étayer le dossier des enseignants, et à promouvoir leur carrière…

Je comprends que le corps enseignant se mobilise au sujet des suppressions de postes, car la réduction drastique des moyens pédagogiques, entre la fonte des budgets-horaires, qui rivalise avec celle des pôles, et la balkanisation des services, aussi éclatée que les anciennes républiques soviétiques, a de quoi réveiller Jules Ferry.

Mais que l’on s’inquiète de la disparition des inspecteurs/pères fouettards et que l’on soit à ce point inquiet au sujet d’une éventuelle évaluation par un supérieur hiérarchique direct, comme cela se pratique pourtant dans toute la fonction publique, montre bien que les profs sont, comme leurs élèves, maladivement attachés à la sacro-sainte “note”…

Car les inspecteurs, si cette réforme était mise en place, retrouveraient simplement la place de conseillers pédagogiques qu’ils avaient hélas quelque peu oubliée…Et là, nous, on kiff’rait grave leurs conseils !

Mais les profs aiment autant les pavés que les plages…Et mardi, dès l’aube, ils partiront, joyeux comme des supporters montant au Parc, dans les bus aux couleurs de leurs certitudes syndicales, manger du ministre à Bastille, avant de retrouver leur petit cartable…

Attention, bientôt numérique, le cartable, quand même !”

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Par V.Georges

Alerte.pngBonjour,
Journaliste à Var-Matin, je finalise un sujet sur le bilan de la réforme des rythmes scolaires dans le Var, et le livrerai demain vendredi soir, ma demande est donc urgente.

Je souhaite recueillir l’avis de quelques professeurs des écoles exerçant dans ce département. Je m’engage à les publier de manière anonyme à la demande de ceux qui le souhaitent, en mettant des prénoms bidons du genre pour Pierre, qui a une classe de CM2, ou Valérie, directrice d’une école maternelle… En revanche, j’ai besoin d’avoir les vraies coordonnées pour être sûre que c’est bien un enseignant qui s’exprime. Voici mon adresse mail vgeorges@nicematin.fr ou ma ligne directe 04.94.19.33.27. pour ceux qui préfèrent témoigner de vive voix. Merci

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