Voici la nouvelle campagne de communication du ministère pour mettre en avant ses actions prévues pour la rentrée 2017.

On sent bien ici les effets d’annonce : il n’y a aucune mention de comment et avec quels moyens tout cela sera réalisé. L’exemple flagrant est la mise en place des 12 élèves par classe en CP. Aucune allusion au fait que seules 2300 classes y auront droit.

L’autonomie des établissements est montrée ici comme une grande avancée alors qu’elle démolie un peu plus chaque jour l’idée d’Education Nationale.

Le détricotage de la réforme du collège n’est pas flagrante ici. Elle n’apparaît qu’en petite touches : le retour du latin, des bilingues….mais sans pour autant retrouver les moyens disponibles à l’origine pour le fonctionnement de ces enseignements…..

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Un projet d’arrêté a été envoyé aux organisations siégeant au Conseil supérieur de l’Education (CSE) en prévision de la séance du 8 juin 2017. Il vise à mettre fin aux EPIs et à ainsi détricoter (un peu) la réforme du collège.

epi

 

La mise en place de la réforme du collège a usé les personnels travaillant dans les collèges cette année car il y avait trop de nouveautés  et pas assez de temps pour faire cela convenablement.

 

Si on dresse la liste de tout ce qu’il a fallu   mettre en place, cela donne le tournis :

  •  Nouveaux programmes  pour les 4 niveaux
  • Accompagnement personnalisé (AP) et
  • Enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI)
  • les nouvelles modalités d’évaluation et mise en place du socle commun
  • Renforcement de la notion de lien entre le primaire et le collège afin de rendre cohérent la validation du cycle 3

Ce projet prévoit pour la rentrée 2017 :

- la suppression du carcan des EPI (remplacement possible par de l’AP, disparition des 8 thèmes devant être abordés par les élèves). Pour l’instant, la conduite des EPI est toujours conditionnée à « une démarche de projet conduisant à une réalisation concrète, individuelle ou collective », et les grilles horaires font toujours apparaître 3h d’enseignements complémentaires en Sixième et 4h en cycle 4. Se pose alors la question de l’épreuve orale du brevet : Sur quoi va-t-elle se baser ? Les parcours ?
- le retour, sous la dénomination d’ « enseignements facultatifs », des Sixièmes bilangues, des classes euros, des anciens horaires pour les langues anciennes et les langues régionales en Quatrième et en Troisième.  Les DGH étant  inchangées, ce retour dépend des 20% d’autonomie attribuée à l’établissement.

On en saura plus le 8 juin….

 

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Latin, grec, classes bilangues : ces options que le nouveau mi…

[REPORTAGE] Latin, grec, classes bilangues et sections européennes, dès l'année prochaine ces enseignements devraient retrouver leur place au #collège ! Alors, heureux ?FRANCE 2 20 Heures France 2

Publié par francetv éducation sur mardi 23 mai 2017

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Avertissement : L’information ayant disparu d’Eduscol, on ne peut se fier qu’au sujet du DNB de Pondichéry.

Avec la réforme du collège, une nouvelle épreuve de sciences est mise en place pour le brevet. Il s’agit d’une épreuve écrite sur une des trois matières suivantes : la SVT et la Physique-Chimie et Technologie.  Seules, deux disciplines sur les trois possibles sont évaluées et choisies par tirage au sort, à chaque session .

Cette année, les élèves travailleront sur un sujet qui sera soit de la SVT et la Physique-Chimie.

brevet

 

Comme c’est la première année, il y a une note de service restrictive concernant l’élaboration des sujets pour cette épreuve (mais aussi pour l’EMC).

 

 

D’une durée totale de 3 heures, l’épreuve de siences se compose de deux parties, séparées par une pause de quinze minutes et est noté sur 100 points :

  • une première partie, d’une durée de deux heures, porte sur le programme de mathématiques (45 points + 5 points de présentation/orthographe)
  • une seconde partie, d’une durée d’une heure, porte sur les programmes de physique-chimie, sciences de la vie et de la Terre et technologie (45 points + 5 points de présentation/orthographe).
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Depuis quelques temps, il circule des copies d’élèves de CE2/CM1 etc…faisant le sujet de réécriture du DNB de 2014.

 

Pour beaucoup, (et cela parait logique), si un élève de CE2 arrive à faire sans souci un sujet type DNB, c’est qu’effectivement le niveau a baissé.

L’an dernier encore, la revue Sciences Humaines semblait faire le même constat.ecole baisse

Et vous, avez vous constaté le même phénomène ? A vos claviers en commentaires

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Par Jean-Paul M.

“PROF ET PARENT EN COLERE : je vois dans mon collège et dans celui de mon fils les mêmes aberrations pour le DNB blanc !

Lorsqu’un élève a une AVS désignée comme scripteur-lecteur, l’AVS est bien avec lui dans la salle d’examen, mais elle est utilisée pour la surveillance de la salle des tiers-temps ! Donc, impossible de lire pour l’élève et surtout d’écrire pour lui !

J’ai un élève qui s’est planté au DNB blanc dans mon collège, et cela n’a gêné personne ! Et aujourd’hui, c’est au tour de mon fils ! Même situation dans son collège ! Ils ne veulent pas qu’un prof de plus rate ses cours, pour ajouter un surveillant de plus, et ils profitent de la présence de l’AVS qui n’ose pas refuser.

Ma femme va avec lui ce matin à 8h, et envoi d’un mail hier (on n’était évidemment pas informés de ces modalités douteuses, mon fils a posé la question hier) : hors de question qu’il participe à un simulacre de DNB blanc s’il n’est pas seul dans une salle avec son lecteur scripteur, que l’établissement mette ou non un surveillant en plus.

Et que dire des nouvelles épreuves ? On a rajouté des matières, bien, mais le DNB toujours sur 2 jours ! Donc, qui trinque ? Les tiers-temps ! Ils commencent avant les autres, et à 10h, pas de pause pour eux (les autres ont une pause). Ensuite, ils finissent après les autres et n’ont que 30 min de pause pour manger, les autres ayant plus !

Juste un rappel : ce sont les tiers-temps qui sont les plus fatigables ! Ils veulent augmenter le nombre de matières, qu’ils mettent le DNB sur 3 jours ! Mais non voyons, cela coûterait trop cher !

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