Étiquette : enseignants

 

“Je viens vers vous pour vous expliquer une situation inédite dont je n’ai pas osé parler jusque là tellement le préjudice moral a été énorme (et il le demeure).

En 2015-2016, j’ai commencé mon année de stagiarisation en Corrèze, j’avais réussi mon Master et le Concours, j’ai donc été admise en “Diplôme Universitaire” avec trois jours en école et deux jours en cours.
Dès le début on nous a prévenu de la dureté de l’année, mais mes collègues et moi ne nous attendions pas à ce qui allait arriver, pleins d’entrain et de bonne volonté à réussir dans le métier que nous avions toujours voulu faire. Nous étions aussi rassurés par le fait que l’on nous avait dit que tout le monde serait “bienveillant”.
Nous avions tous deux tuteurs: un tuteur ESPE et un tuteur Professeur des Ecoles. Un conseiller pédagogique nous suivait également.

Cependant, dès le milieu de l’année, nous nous sommes rendus compte que la bienveillance n’allait pas être de mise. Nous avons du faire face au “suivi renforcé” pour la moitié de la promo, nombre qui nous semblait disproportionné. Par ailleurs, pour ma part, je l’ai appris complètement par hasard au détour d’une conversation avec une de mes tutrices qui m’a dit, comme ça de rien “oui alors pour votre suivi renforcé…”. Surprise par cette annonce je lui ai demandé depuis quand je l’étais, elle m’a répondu “depuis un mois”. Or, je n’avais reçu aucune note écrite qui me le disait, ce qui aurait du être le cas. Par la suite, on nous a envoyé faire une “formation” d’une journée pour nous permettre d’améliorer nos compétences. Or, les compétences à travailler lors de ces journées n’étaient pas totalement claires ou pour certains, ne nous étaient pas énoncées. Nous avons donc continué à avancer dans l’année, sous une pression énorme. On nous répétait qu’il fallait qu’on s’améliore parce que ça n’allait pas du tout (il est beau d’essayer de prendre sur soi dès janvier quand on sait qu’il reste encore plusieurs mois à subir de telles remarques, lesquelles étaient plus ou moins dures à endurer selon les paroles). Nos tuteurs commençaient également à entrer en “compétition” pour certains, c’est à dire qu’i y avait clairement un fossé entre l’ESPE dont l’avis était complètement ignoré, et le rectorat qui prenait le dessus, quand bien même il avait toujours été écrit et stipulé que les deux avis avaient le même poids. Vers avril-mai, la situation s’est encore intensifiée, les visites se passaient très mal pour la plupart d’entre nous, nous étions démoralisés d’entendre à tout va que rien n’allait et le négatif était beaucoup plus important sur les rapports. Les débriefs des visites étaient encore, pour certains cas, assez violents puisque les remarques l’étaient. Mais, bien décidés à surmonter tout ça, encore, du fait de notre amour du métier, nous avons décidé de nous accrocher en gardant notre but.

Oui mais voilà, les derniers mois sont arrivés. Tous ceux qui étaient en suivi renforcé ont eu plusieurs visites des inspecteurs, ce qui met encore plus la pression pour les visites, le nombre d’observateurs passant alors de une à trois personnes. Forcément, les retours étaient que nous étions stressés, chose aisée à comprendre au vu de la pression encore plus forte.
Tous les cas de suivi renforcé sont par la suite passés en commission à la mi-juin.
Avant la commission, nous avions la possibilité de consulter nos dossiers, lesquels regroupaient normalement tous les bulletins de visites de nos deux tuteurs (ceux que nous avions déjà eu tout au long de l’année complétés de nouveaux rapports de nos tuteurs ESPE et de l’inspecteur). Cependant, à la consultation, nous avons découvert des bulletins remplis de remarques qui ne nous avaient pas forcément été dites au long de l’année et qui n’étaient pas forcément bienveillantes. J’avais fait la démarche de demander au directeur que je remplaçais si les faits énoncés étaient réels, il m’avait répondu que les remarques n’étaient absolument pas justifiés. Fait étrange, les rapports des tuteurs ESPE n’y figuraient pas et avaient “disparus”. Nous avions cependant un document venant de l’ESPE sur lequel figurait l’avis de celle-ci. Pour moi comme plusieurs autres “suivis renforcés”, les rapports de l’ESPE étaient plus que bons et plus que favorables.

Ensuite, cette commission s’est plus rapprochée du “jugement” que de l’entretien bienveillant. Nous étions seuls face au jury, nous avons eu uniquement cinq minutes pour nous exprimer au tout début, le reste de “l’entretien” n’ a été que remarques désobligeantes ne nous laissant pas la possibilité de nous défendre ni de nous exprimer. Il m’a même été reproché des faits totalement faux auxquels je n’ai même pas pu répondre puisque j’étais tout le temps coupée quand je souhaitais m’exprimer. Le souci est que, quand bien même nous avons été “attaqués” durant toute la durée de la commission que nous avons tous vécu comme extrêmement éprouvante moralement, le rapport qui a été édité à la fin de la commission est encore une fois allé du côté du jury. Cette commission n’a donc fait que renforcer la “non-bienveillance” à laquelle nous avons été confrontés tout au long de l’année.

 

Il restait quelques jours d’école après cette commission, nous avons donc essayé d’en “profiter” comme nous le pouvions malgré tout ceci.
Or, quelques jours plus tard, nous avons reçu les résultats: toutes les vingt minutes environ, nous recevions des mails nous indiquant notre situation: admis, reconduits pour une année ou licenciés. Tout ceci s’est fait dans l’ordre, d’abord les admis, vingt minutes plus tard les reconduits (3) et pour finir les licenciés (8 dont moi pour la seule Corrèze!). Très beau mail de quelques lignes seulement, sans explication, sans motif. Par la suite, nous avons reçu nos lettres de licenciement. Totalement sous le choc de cette nouvelle, nous attendions avec “impatience” de comprendre et de découvrir le motif, qui ne nous a jamais été dit. Là encore, lettre sans aucune explication (forcément il n’y en avait pas).

A la fin de l’année, nous nous sommes donc retrouvés 8 licenciés en Corrèze, mais le bilan de la région n’était pas forcément mieux avec 15 licenciés en tout pour le Limousin. Une vague de licenciements donc. Le rectorat a mis fin à toute communication, n’a même pas pris la peine de répondre aux courriers adressés (lettres recommandés ou autres) et nous a laissés dans le flou absolu même quant à la suite. Nous avons tout de même appris par la suite que la raison de ces licenciements était budgétaire, raison nettement soupçonnable.

 

Depuis cette fin d’année 2016, nous nous sommes inscrits à Pôle Emploi (qui m’a d’ailleurs appelée au tout début pour me demander si c’était une blague). Nous avons pu voir l’année d’après que nos postes supprimés étaient d’ailleurs recherchés sur Pôle Emploi (moins “chers”). Toutes les personnes, les employeurs que nous avons rencontrés ont tout bonnement cru à une blague à chaque fois.

Mais voilà, la “blague” ne passe pas, le préjudice moral mettra énormément de temps à passer car nous ne pourrons pas oublier ce qui nous est arrivé.

J’ai bien déposé un recours… le rectorat s’était bien gardé de nous en communiquer les délais ( pour éviter que nous ne le fassions? ).”

Anonyme.

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Selon le psychiatre du travail Davor Komplita, nous assistons à la première pandémie psychiatrique de l’humanité. Le burn-out n’épargne personne : toutes les couches de la population et tous les métiers sont touchés.

Il est vrai que ce terme est régulièrement évoqué dans les médias et, malheureusement,  sur nos lieux de travail. Quid des professeurs ? Alors que dans l’imaginaire collectif, les enseignants travaillent peu, comment le burn-out est-il reconnu au sein de ce corps de métier et au-delà ?

 

Qu’est-ce qu’un burn-out ?

 Avant toute chose, soyons au clair sur la définition du burn-out. Un burn-out n’est pas une dépression.

Une personne dépressive se sent glisser et a conscience qu’elle ne va pas bien alors qu’une victime du burn-out ne reconnaît pas ses difficultés, même si son entourage la met en garde.

La dépression génère un état déprimé permanent tandis que le burn-out entraîne des sautes d’humeur et une irascibilité extrême.

Le temps qui semble interminable en cas de dépression, est ce qui manque le plus à une personne victime de burn-out : cette dernière court constamment après lui pour accomplir ce qu’elle a à faire.

Burn-out et dépression s’opposent aussi au niveau hormonal. Le cortisol, une hormone du stress, est produit en très grande quantité chez les personnes dépressives tandis que les personnes qui souffrent du burn-out en produisent trop peu.

Notons tout de même que l’état de fragilité extrême provoqué par un burn-out peut faire remonter une dépression latente.

Enfin, finissons-en avec les préjugés : les personnalités fortes, psychologiquement équilibrées, perfectionnistes, très investies et bien sûr jamais malades, se trouvent dans les premiers rangs des victimes de burn-out.

Enseignant : une profession très exposée

Connaissez-vous la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (ou DEPP) ? C’est un service statistique chargé d’évaluer les politiques conduites par le ministère de l’Éducation Nationale. Deux de ses membres ont comparé l’exposition aux risques psychosociaux des enseignants et des cadres. (On entend par « risques psychosociaux », des risques pour la santé mentale, physique et sociale incluant notamment le burn-out.)

Résultat : les enseignants sont davantage exposés à ces risques que les cadres.

Comment l’expliquer ? Cette étude pointe l’isolement des professeurs et le manque de soutien hiérarchique tandis qu’un rapport du médiateur de l’Éducation Nationale indique : « L’hétérogénéité des classes, l’insuffisante préparation à aborder des publics divers, l’introduction d’autres modes de transmission des savoirs brisant un monopole plus que séculaire, des relations tendues avec des parents, une formation qui n’a pas préparé à des pratiques qu’imposent les évolutions pédagogiques nécessaires et une considération négative du métier portée par des citoyens et relayée par des médias, fragilisent de plus en plus d’enseignants. »

Alléluia, les hautes instances de l’Éducation Nationale savent que nous exerçons un métier difficile ! Me voilà rassurée ! Mais sur le terrain, comment  cela se passe-t-il ?

(Par souci de confidentialité, les prénoms ont été changés.)

Pour rédiger cet article, je me suis entretenue avec des enseignants victimes de burn-out. Les profils sont variés : jeunes enseignants, profs en milieu de carrière ou à quelques années de la retraite. Certains ont retrouvé l’envie d’enseigner tandis que pour d’autres, la reprise est plus difficile. Enfin, certains ont donné leur démission et exercent à présent un autre métier.

À l’image de Christine, enseignante en collège pendant 7 ans : « Je suis retournée sur les bancs de l’école et j’ai fait un bac pro en contrat de professionnalisation. (…) Je suis actuellement technicienne chez Renault. Je n’ai certes pas les vacances scolaires, mais je rentre chez moi l’esprit libre et serein. »

Les professionnels de santé ont encore beaucoup de mal à diagnostiquer le burn-out. Pour certaines personnes – médecins compris – « prof » et « épuisement professionnel » relève de l’oxymore…

Rose me raconte : « Mon médecin n’a pas du tout été capable d’évaluer mon état de fatigue et de dépression. Lorsque je lui ai demandé un arrêt de travail, j’ai eu 3 jours et un tube de Berroca. J’ai donc été hospitalisée d’urgence par ma psychologue qui m’a envoyée vers sa collègue psychiatre. »

Vincent me rapporte une certaine « incompréhension de la part de ceux qui n’étaient pas enseignants » et une « douce pression tintée d’inquiétude sincère » de la part de ses collègues et de sa famille dont beaucoup de membres sont profs.

Selon Catherine Vasey, psychologue suisse spécialisée dans le burn-out, le retour au travail est une étape cruciale pour la guérison : c’est là-bas que le patient retrouvera confiance en lui. Dans son cabinet, 8 patients sur 10 parviennent à reprendre leur poste. Ce chiffre est engageant ; il est important de rappeler qu’un burn-out ne sonne pas le glas d’une carrière et de son épanouissement professionnel. Ainsi, Agnès, professeur des écoles de 45 ans, a bénéficié d’un mi-temps thérapeutique à la fin de son arrêt maladie. Aujourd’hui, elle s’est rétablie et a repris son travail à plein temps.

Mais se pose tout de même la question des enseignants qui n’arrivent pas reprendre la classe dans des conditions normales. Quel changement de carrière envisager ? Avec quel accompagnement ? L’Éducation Nationale ne doit pas les oublier.

Certaines entreprises prennent très au sérieux cette recrudescence des burn-out : il n’est pas dans leur intérêt de perdre des salariés formés et motivés. L’Éducation Nationale doit faire de même. Alors qu’elle peine à recruter de nouveaux professeurs, elle ne peut se permettre une multiplication des arrêts longue maladie et des demandes de démissions.

Il est urgent d’œuvrer aux bonnes conditions de travail des enseignants! Quelles sont vos propositions ?

par Laure (apreslaclasse.net)

 

 

 

 

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Comment est-ce possible que l’on puisse sacrifier aujourd’hui notre jeunesse. Je ne comprends pas pourquoi les élèves se retrouvent à 36 par classe au lycée alors qu’il n’y a qu’une personne en face pour les aider. Je ne comprends pas pourquoi on supprime des conseillers d’orientation alors que nos jeunes sont de plus en plus perdus. Je ne comprends pas pourquoi on veut faire des classes avec tous les niveaux alors qu’en faisant cela on empêche chaque élève d’évoluer à son rythme ! Je ne comprends pas pourquoi les mathématiques sont encore considérées comme une matière supérieure à l’EPS par beaucoup de monde alors qu’il faut aussi comprendre notre corps. Je ne comprends pas pourquoi la filière scientifique se sent si intelligente face à la filière professionnelle. Je ne comprends pas pourquoi l’école est parfois si loin de la réalité alors qu’il faudrait les aider à la comprendre. Je ne comprends pas pourquoi l’élève n’est qu’un numéro, qu’une note aux yeux du système ou bien de ses parents alors que nous même ne l’avons pas forcément toujours bien vécu. Je ne comprends pas pourquoi nos jeunes sont assis aussi longtemps sur une chaise par jour alors qu’on ne pourrait plus le faire. Je ne comprends pas pourquoi la place des loisirs ou de la vie de famille passe après les nombreux devoirs journaliers alors que dans la journée ils sont déjà à l’école. Je ne comprends pas pourquoi l’école se forme essentiellement au numérique alors que de nombreuses personnes ne savent pas encore lire ou compter correctement. Je ne comprends pas pourquoi un enseignant est souvent livré, abandonné devant une classe alors qu’il débute. Je ne comprends pas pourquoi certains parents veulent faire de leurs enfants des machines alors qu’ils ont d’abord besoin de s’épanouir. Je ne comprends pas pourquoi l’école est parfois devenue si inintéressante alors qu’il y a un tas de choses à apprendre. Je ne comprends pas pourquoi un élève sait appliquer le théorème de Pythagore alors qu’il a du mal à faire une réduction de 20 %. Je ne comprends pas pourquoi certains se révoltent contre l’enseignement alors qu’il faudrait l’aider. Je ne comprends pas pourquoi nos politiciens abordent uniquement le nombre de profs ou les zones prioritaires alors qu’il y a un tas d’autres questions à répondre. Je ne comprends pas pourquoi le ministre de l’éducation n’a jamais été prof alors qu’il doit les diriger. Je ne comprends pas pourquoi l’école doit dire amen à tout alors qu’elle doit soit disant les former. Je ne comprends pas pourquoi certains élèves ne pourraient pas partager leurs compétences musicales ou autres… Je ne comprends pas pourquoi l’élève n’aime pas l’école alors qu’il y passe ses journées.
Je ne comprends pas pourquoi autant de profs démissionnent ou font un burn-out alors qu’il faudrait se battre.
En fait … Si je comprends.
Je comprends pourquoi …
Je comprends que le jour où l’élève sera considéré comme unique et non plus 1/36ème on aura la capacité de le faire évoluer.
Je comprends que le jour où tout le monde travaillera pour faire évoluer l’enseignement on progressera.
Je comprends que le jour où l’enseignant ne sera pas pointé du doigt pour une broutille mais soutenu pour son travail, le système éducatif évoluera.
Je comprends que notre école va mal et qu’elle doit évoluer alors que nous avons tous les acteurs pour réussir.
Je comprends que le métier d’enseignants fasse aussi peur aujourd’hui …
Mais je comprends que des centaines de milliers d’enseignants font un travail super chaque jour et qu’il ne faut surtout rien lâcher !
Et je comprends également que nos jeunes sont les principaux acteurs de demain et qu’il faut les aider à avancer.

N.R. 

N’hésitez pas à répondre à N.R. sur sa page:

Coup de gueule d'un enseignant. Comment est-ce possible que l'on puisse sacrifier aujourd'hui notre jeunesse. Je ne…

Publié par Niko Las sur lundi 3 avril 2017

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Débuter dans l’enseignement n’est jamais simple. On a toujours peur de mal faire et on se pose plein de questions : Est ce que j’ai assez d’autorité ? Comment monter une séquence ? Comment gérer les élèves ?…

En attendant la formation passionnante sur ce thème de l’ESPE, le réseau Canopé et la revue Sciences humaines offre aux enseignants un extrait de 50 pages de l’ouvrage “Guide du jeune enseignant” de Fabrice Herviau

guide jeune enseignant

Pour se le procurer il suffit de suivre la procédure expliquée ici.

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Comme on utilise de plus en plus le numérique, les feignasses que nous sommes, nous devons souvent nous équiper à titre personnel. Et cela a forcément un coût alors autant réduire les frais autant que possible.

réduc pc

Voici quelques réductions offertes aux enseignants

Achat d’ordinateur :

  • HP : ordinateurs, imprimantes

Des réductions jusqu’à 30 % sur des ordinateurs fixes ou portables, imprimantes, PDA… Offre réservée aux étudiants, parents d’élèves et enseignants.
Boutique HP en ligne

  • Apple : ordinateurs et périphériques

Des réductions sur des ordinateurs fixes ou portables, lecteurs MP3, imprimantes… 
Offre réservée aux étudiants majeurs et enseignants.
Boutique Apple Education

  • Dell : ordinateurs et périphériques

Des réductions de 3 %à 10% suivant le montant de la commande sur des ordinateurs fixes ou portables, lecteurs MP3, imprimantes…
Offre réservée aux étudiants, parents d’élèves et enseignants. 
Site Dell « employés de l’éducation nationale »

Vous pouvez déduire vos achats de matériel informatique et leurs consommables de vos impôts.

bonne ideeConcrètement, si vous achetez un ordinateur utilisé à titre professionnel, vous pourrez déduire :

  • soit son prix total s’il n’excède pas 500 € hors taxes (600 € TTC) ;
  • soit 1/3 de sa valeur pendant 3 ans si son prix excède 500 € HT.

Il faut donc vérifier avant de le déclarer que cela soit plus intéressant que l’abattement de 10%.

Logiciels

  • Bureautique

Suite à l’accord passé par le MEN avec Microsoft, la suite Office (Word,Excel, Outlook, Publisher etc..) est disponible pour 11.10€  (contre 79/89€ minimum Tarif grand public).Il faut, par contre justifier son appartenance à l’EN avec son adresse mail académique.

En logiciel libre, Libreoffice offre une bonne alternative à Microsoft office.

  • Antivirus

Il existe de nombreux antivirus efficaces et gratuits comme AVAST ou AVIRA  (licence annuelle  pour les deux ).

Le ministère de l’éducation nationale a conclu un marché avec la société TrendMicro pour protéger les ordinateurs des écoles, collèges et lycées publics et privés ainsi que ceux de ses services centraux et déconcentrés. Cette possibilité s’inscrit dans le temps (durée 5 ans), financée par le ministère.

Le cadre du marché autorise chaque agent de l’éducation nationale à bénéficier d’une licence de ce produit pour son ordinateur personnel à des fins professionnelles sur 3 postes maxi.

Pour y avoir droit, une simple adresse académique (…@ac-orleans-tours.fr par exemple) suffit  sur ce formulaire  car un lien de téléchargement et les clés d’enregistrement vous seront envoyés à cette adresse. Attention cette version n’est pas à installer dans les écoles.Pour les écoles, il faut contacter le Conseiller Technique Tice de votre circonscription.

Multimédia

Adobe : Des réductions de 75 à 90% (suivant l’académie) sur de nombreux logiciels Adobe. Mais l’offre n’est disponible que pour les établissements scolaires.
Site Adobe éducation

Il faut néanmoins guetter les promotions sur leur site classique car il y a des offres intéressantes comme par exemple Adobe première Element et Adobe Première Photoshop pour 79€ les deux au lieu de 99€/logiciels.

L’équivalent en libre de Photoshop est le classique et non moins efficace,  GIMP (de nombreux tutos sont disponibles en ligne).

Pour le montage vidéo, en dehors de Windows movies maker, largement suffisant pour un usage pédagogique, il y a Vidéopad.

Pour réaliser   des tutos rapides , Bandicam permet de faire des vidéos d’écrans avec une animation à chaque clic pour que les élèves se repèrent bien.

 

 

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 Ce 6 juin dernier a eu lieu à Mayotte  une journée de mobilisation générale. Au niveau de l’éducation, les inspecteurs de l’Education nationale rejoignent pour la première fois le mouvement de grève des enseignants du premier et second degré.

Comme l’a signalé le journal le Figaro dans son article, il est rarissime que les enseignants et les les inspecteurs de l’Éducation nationale (IEN)  fassent front commun pendant une grève.

Les principales revendications sont :

  • le gouvernement “prenne en considération le retard du système éducatif”
  • le départ de l’actuel vice-recteur, Nathalie Costantini
  • des mesures pour rendre attractif le 101e département français afin de pallier le manque de professeurs et d’instituteurs sur  et d’attirer les titulaires

Cela fait suite au rapport alarmant du CESE local sur l’éducation  selon lequel un tiers des plus de 15 ans jamais scolarisés et que  74% des jeunes Mahorais en difficultés de lecture.

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Dans un article du Parisien du 16/03/2017, on apprend que les professeurs ne savent pas trop pour quel candidat vont-ils voter lors de l’élection présidentielle. Il a longtemps été dit que le vote enseignant était un vote de gauche. Mais on peut aussi s’interroger sur cette notion de vote profs. Nous sommes 800 000 et nous aurions tous les mêmes idées ? les mêmes idéaux politiques tous, les 800 000 ?  C’est faire ici d’un cas une généralité..Il aurait plus juste que quelque soit le milieu social ou professionnel, beaucoup de français ne savent toujours pas pour qui voter.pour qui voter

Et les raisons de cette indécision sont multiples et variées. Il y a autant d’avis que de personne. et vous, savez vous pour qui allez-vous voter ?

 

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par Jennifer Brd

Bonjour à tous,
Dans le cadre de mon master et pour la réalisation de mon mémoire, je mène une enquête auprès des enseignants du primaire, et plus particulièrement ceux qui travaillent/ont travaillé avec des élèves en situation de handicap.
J’ai besoin d’un grand nombre de réponses, vous me seriez donc d’une grande aide pour le partager avec vos connaissances, collègues etc. 🙂
Voici le lien :

handicap

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par Anonyme

“Bonjour à tous.
Voilà je vous présente mon cas.
Je suis actuellement PES dans l’enseignement privé sous contrat en 2ème année de stage suite à une reconduction de stage (je suis déjà titulaire du master MEEF). Ma 1ère année a été un calvaire (peu accompagné par ma tutrice qui était aussi ma chef d’établissement, aucune relation avec l’enseignante titulaire (en gros chacun sa mer**), et l’ISFEC (l’ESPE du privé) qui ne m’a jamais validé car à chaque visite rien n’allait. J’ai donc été inspecté et bizarre super inspection, “j’ai passé un bon moment” de la bouche de l’IEN qu’on m’avait décrite comme une Cruella mais au contraire très bienveillante, ce qui m’a permis grâce à son rapport (que je n’ai jamais eu entre les mains, normal ?) d’être reconduit. Mais cette année rebelote : rien ne va (les notes des élèves sont bonnes (désolé je suis obligé de noter car c’est la politique de l’établissement), les parents ne se plaignent pas, ma binôme bosse beaucoup avec moi et me conseille (quel changement !)) ma tutrice ne voit pas de progrès, ISFEC non plus, et chef d’établissement ne me soutient pas. Ils ont provoqué une réunion le 17 janvier avec ma tutrice, mon chef d’établissement, ma visiteuse ISFEC (j’ai fait le choix de garder la même qu’en première année, erreur !!!), le directeur de l’ISFEC, et la directrice diocésaine adjointe : j’ai eu l’impression d’être à mon “procès” : enchaînement de négatif, et quand on me posait des questions j’étais tellement déboussolé que je n’ai même pas réfléchi à ce que je répondais… Ils m’ont donné un ultimatum d’un mois, visite le 28 février matin par ISFEC et 6 mars matin par tutrice, avec des sous-entendus pour en gros me dire que si je souhaite changer de voie professionnelle leurs portes sont ouvertes (et donc que je peux démissionner ça les arrange). Si rien ne change inspection informée. J’étais au plus mal en sortant de cette réunion que j’en ai vomi dans ma classe en allant récupérer mes affaires. Je ne sais pas comment j’ai réussi à faire les 65km de route pour remonter chez moi… Le lendemain j’avais rendez-vous chez mon médecin pour juste un simple certificat médical pour la salle de sport qui a abouti à un arrêt maladie de 15 jours car j’avais 18 de tension et quand je lui ai raconté il ne m’a pas laissé le choix. J’ai quand même consciencieusement fait toutes mes prépas et transmis à ma binôme. Pendant ces vacances j’ai pris du temps de réflexion, je ne sais pas encore ce que je veux faire = continuer quitte à être inspecté et qu’elle dise qu’on arrête (ce qui au moins excusez moi permet d’être indemnisé et donc de pouvoir me retourner car je suis fils unique avec des parents dépendants (mon père le devenant de plus en plus, ma mère handicap 75%)) ou démissionner sans avoir quelque chose pour me retourner et du coup “leur donner raison”. Je suis syndiqué, mais j’ai peur car ma déléguée premier degré est très mal vue dans toute la sphère et j’ai peur de représailles…
J’ai quand même fait toutes mes prépas pour cette semaine où je rattaque, mes corrections. Mais je suis perdu…
J’ai envie de faire ce métier, j’aime ce métier, mais j’ai l’impression que je ne fais pas ce qu’on demande en respectant pourtant les programmes officiels et en étant bienveillant vis à vis des élèves tout en prenant en compte la différenciation (qui n’est jamais suffisante d’après eux). Je comprends que je suis seul maître de mon avenir mais je me suis permis de faire ce post en espérant trouver des soutiens, des conseils.
Si mon post dérange, vous pouvez le supprimer.
Je suis disponible en message privé si vous voulez de plus amples précisions.

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