L’EN reste un des plus gros budgets de l’Etat : 51,3 milliards d’euros l’an prochain, hors pensions et retraites. Pour 2019, la prévision est de 52,1 milliards et pour 2020 de 52,6 milliards. D’après le magazine Challenges, le budget de l’EN devrait augmenter de 1.3 milliards en 2018.

Mais à quoi va servir cette augmentation ?

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En tous cas, pas à améliorer le salaire des enseignants, le PPCR étant bloqué en 2018. Ni à augmenter les effectifs qui restent stables en 2018. Mais ne soyons pas mauvaise langue : 20 millions d’euros sont prévus dans le budget 2018 pour les personnels  en REP +  qui verront leurs indemnités « progressivement » revalorisées à partir de la rentrée 2018.

Mais pour les projets de Jean-Michel Blanquer :

“On doit savoir faire des économies sur certains sujets pour mieux dépenser sur d’autres. Avec un million d’agents, j’ai des marges de manœuvre. Si j’ai une priorité – j’en ai quelques-unes – la première, c’est l’école primaire”.

Pas de hausse d’effectif

En 2018, le nombre de postes reste stable. Mais alors comment,  le ministère compte-t-il étendre la mesure – coûteuse – des « classes à douze élèves » en éducation prioritaire, ainsi que toutes les autres promesses du candidat Macron (Vous vous rappelez de la fameuse prime de 3000€/an en REP+ ? )

Dédoublement des classes de CP et CE1 dans les quartiers très défavorisés (REP+)

En 2017, seules 2200 classes ont pu être dédoublées. En 2018 cela doit s’étendre au CP en REP, puis aux CE1 de ces zones les années suivantes. A terme, près de 11 000 classes seront concernées.

On se demande juste comment on va pouvoir arriver à cet objectif sachant que la première vague de CP à 12 (pour rappel seulement 2200 classes), a épuisé le vivier de remplaçants et appauvri le dispositif PDQMC. Pour cela,  à la rentrée 2018, de 3 881 postes seront créés.

Création et suppression de postes

Sous le quinquenat Hollande, il avait été promis 60 000 créations de postes pour essayer de combler les 80 000 postes supprimés sous le quinquenat Sarkozy. 54 000 ont été créés.

Mais comment faire pour mettre plus d’enseignants devant les CP/CE1 de REP+ sans exploser le budget ?

shadoksTout simplement par  le jeu des vases communicants. 3881 postes sont créés dans le primaire mais aucune création de poste n’est prévue dans le second degré. 2 600 emplois de stagiaires (à mi-temps) sont supprimés dans le budget 2018. Selon le ministère, il s’agit uniquement de postes non pourvus aux concours 2017 et  leur suppression n’aura aucun impact réel dans les classes. Sauf que sur le terrain, un mois après la rentrée, de nombreux  postes restent malheureusement non pourvus (Si vous en connaissez, n’hésitez pas à les signaler ici).

Par ailleurs, 200 postes de personnels administratifs seront supprimés et cela a déjà commencé avec la suppression des contrats aidés.

Accompagnement des élèves

En 2018,  220 millions d’euros sont prévus pour mettre en œuvre le dispositif « devoirs faits » ( proposé à partir des vacances de la Toussaint aux collégiens volontaires après les cours). Il sera pris en charge par des enseignants volontaires (rémunérés en heures supplémentaires), des assistants d’éducation et des 20000  volontaires “services civiques”.

35 millions d’euros de crédits supplémentaires (contre 15 millions en 2017) sont alloués aux stages de réussite (anciennement RAN) en faveur des élèves les plus faibles.

Accueil des élèves en situation de handicap

A  compter de 2018, un plan quinquennal de recrutement de 22.500 accompagnants d’élèves en situation de handicap est  mis en place, à raison de 4.500 postes par an.

 

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Conformément au programme d’Emmanuel Macron, Jean-Michel Blanquer a décidé d’interdire les portables à l’école.

Comment compte-t-il s’y prendre?  Tout simplement en transposant le protocole utilisé en conseil des ministres: chacun dépose son portable dans un casier fermé avant de rentrer dans la salle du Conseil.

“Il s’agit là encore de faire respecter les règles et le droit. L’usage des téléphones est interdit en classe. Avec les principaux, les professeurs et les parents, nous devons trouver le moyen de protéger nos élèves de la dispersion occasionnée par les écrans et les téléphones. En Conseil des ministres, nous déposons nos portables dans des casiers avant de nous réunir. Il me semble que cela est faisable pour tout groupe humain, y compris une classe.” (L’Express, 13/09/2017)

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Pour les associations de parents d’élèves, cela est irréalisable.

Imaginons un collège de 780 élèves, même en admettant que tous n’ont pas des téléphones portables, il semble impossible d’avoir à disposition autant de casiers fermés. Sans compter le temps nécessaire à la dépose d’une telle quantité de téléphone et les soucis d’assurances en cas de vol. Qui sera responsable ?

Pour rappel : L’article L. 511-5 du code de l’éducation indique que « dans les écoles maternelles, les écoles élémentaires et les collèges, l’utilisation durant toute activité d’enseignement et dans les lieux prévus par le règlement intérieur, par un élève, d’un téléphone mobile est interdite ».

–  À l’école et au collège, l’utilisation du téléphone portable pendant les heures de cours est donc prohibée. Cela signifie que L’élève ne peut pas l’utiliser même en remplacement de sa calculatrice, ou pour regarder l’heure. Ce qui est un peu contradictoire avec les injonctions de certains IPR de se servir d’applications sur téléphone portables pour certaines activités dont l’utilisation des QR codes.

– Dans les lycées, c’est le règlement intérieur qui s’applique. Le lycéen devra donc vérifier en  début d’année ce qui est stipulé à ce proposdans le règlement intérieur qui lui sera remis et qu’il devra approuver.

Pour de plus amples informations sur la régulation  des usages du téléphone portable dans l’établissement scolaire, vous trouverez des réponses sur cette fiche de l’académie de Versailles.

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Chaque année, l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Économiques) publie une série d’indicateurs. Regards sur l’éducation : Les indicateurs de l’OCDE 2017 est la publication de référence sur l’état de l’éducation dans le monde.
Regards sur léducation 2017

L’OCDE donne dans ce document 4 préconisations à la France :

  • La semaine de 4 jours :

Selon l’OCDE, c’est une mauvaise idée car les écoliers français sont déjà les écoliers qui ont le moins de jours de classe au monde : 162 par an contre 183 pour la moyenne européenne. Une moyenne qui tombe à 144 jours si l’on considère la semaine de quatre jours. Par contre, il faudrait revoir le nombre d’heures de cours par jour.

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  • Les CP à 12

Pour l’OCDE, c’est une bonne idée qu’il faudrait généraliser aux autres niveaux car il est absurde d’être 35 en GS, 12 en CP et 28 en CE1. Mais le nombre ne fait pas tout: D’après l’analyste, les études montrent bien que l’impact du seul nombre d’élèves par classe est proche de zéro. Il faut aussi former les enseignants à utiliser d’autres méthodes plus efficaces en groupe réduit et ainsi mieux cibler les besoins des élèves.

  • Revaloriser les salaires notamment au primaire

Selon cette étude, il n’est pas étonnant qu’il y ait une crise de vocation quand on connait le salaire d’un enseignant du primaire et le manque de reconnaissance que connait la profession. D’après les chiffres, les enseignants du primaire touchent un salaire inférieur de 9% à la moyenne de l’OCDE. Pire, un débutant gagne même deux fois moins en France qu’en Allemagne.

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Le scandale de cet été des 60 000 étudiants laissés sur le carreaux aurait pu être évité en anticipant l’arrivée des “bébés de l’an 2000” à la fac. Pour l’OCDE, la sélection à l’entrée de l’université est la solution. Il faut que l’orientation soit en adéquation entre les compétences et capacités de l’élève et ce qu’il envisage comme étude (” Il faut lancer la réflexion sur ” les compétences ” du bachelier et leur adéquation avec celles requises à l’université. “).  La ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal avait lancé cet été une consultation qui doit aboutir fin octobre et l’OCDE participe à cette dernière.

 

 

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La DEPP (Direction de l’Evaluation, de la Prospective et de la Performance) a publié quelque jours  cette synthèse des caractéristiques et des tendances du système éducatif français.

On y retrouve  les principaux chiffres clés pour l’année scolaire en cours :

  • La population scolaire
  • Les effectifs d’enseignants
  • Le coût de l’éducation
  • La part des secteurs public et privé
  • Les diplômes délivrés,
  • L’insertion professionnelle des jeunes.
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Par Xavier Massenhove

Bouyguestv, épisode 2 :
Je ne sais pourquoi mais en ce moment, j’adore regarder la première chaîne. Peut-être ai-je besoin d’exercer mon sadisme sur moi-même avant de l’exercer à nouveau sur mes élèves, ambiance de prérentrée oblige… Ou, peut-être comme Brecht qui avait toujours une Bible sur son bureau de travail, afin de mieux connaître ses ennemis. Qui sait ?

manipulationAu JT de 20h, un reportage sur les rythmes scolaires. La chaîne choisit de comparer deux communes du Nord, l’une – Lambres-lez-Douai – ayant décidé de rester aux 4,5 jours, l’autre – Lauwin-Planque – ayant fait le choix de revenir aux 4 jours. Les argumentaires sont savoureux.

À Lambres-lez-Douai, les activités périscolaires ont l’air passionnante, véritablement pensées. Mais lorsqu’il s’agit d’envisager l’avis des enseignants, on n’hésite pas à interroger un représentant du SNUIPP-FSU, M. Bruno Robin. Je cite : “les enseignants se sont vus contraints d’adapter leur temps personnel, leur vie personnelle davantage en fonction de leur vie professionnelle. Ce qui fait que les enseignants ont eu le sentiment d’un seul coup de ne plus pouvoir disposer que du weekend et ne plus pouvoir disposer de temps dans la semaine pour leur famille.” Traduction : les rythmes scolaires ont posé problème à des enseignants-fainéants, qui ne cherchent qu’à être davantage en repos. On ne parle donc plus du rythme des élèves, mais de celui des PE… Ceux qui sont syndiqués au SNUIPP apprécieront, j’en suis sûr…

Je suis tombé tout à l’heure sur un post concernant le rôle des syndicats d’enseignants. Mais comment peut-on payer chaque mois sa cotisation, et par la même occasion, soutenir l’idéologie et les combats de ce syndicat, pour se faire ridiculiser ainsi ensuite ? Comment peut-on cautionner qu’un syndicat d’enseignant – ultra-majoritaire dans le primaire – puisse assimiler les PE à des paresseux, privilégiant leur vie privée à leur vie professionnelle, faisant passer leur intérêt personnel avant celui des enfants ?

Autre question : Pourquoi personne ne parle dans ce reportage de la fatigue des élèves ? Pourquoi personne ne parle des difficultés des zones rurales à recruter des personnes compétentes pour encadrer les activités périscolaires ? Pourquoi personne ne rappelle que les enseignants n’ont pas vu d’amélioration dans les apprentissages avec les 4,5 jours?

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Un établissement scolaire privé hors contrat est un établissement qui n’a pas signé d’accord avec l’État. Il s’ouvre sous certaines conditions.

Il n’est pas obligé de suivre les programmes et de respecter les horaires de l’enseignement public. Il peut donc choisir les méthodes pédagogiques de son choix et les rythmes de passage.

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En revanche, il doit permettre aux enfants d’acquérir les connaissances du socle commun de connaissances. Et afin de s’assurer de cela, dans un arrêt rendu le 19 juillet, le Conseil d’Etat a validé le décret du 28 octobre 2016 pris par Najat Vallaud-Belkacem instituant un contrôle du respect du socle commun par les écoles hors contrat.

Les inspecteurs de l’éducation nationale  ont ainsi une légitimité pour s’assurer que tous les élèves aient accès au même socle commun de connaissances.

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Le calendrier d’inscription aux concours de Personnels enseignants, d’encadrement et administratifs, sociaux, de santé et des bibliothèques est paru au BO n°26 du 20/07/2017.

concours1On y retrouve toutes les modalités et les dates d’inscription des concours.

Les candidats s’inscrivent par Internet du mardi 12 septembre 2017, à partir de 12 heures, au jeudi 12 octobre 2017, 17 heures, heure de Paris.

Voici les liens directs vers les sites d’information sur le recrutement

– pour les personnels enseignants : http://www.devenirenseignant.gouv.fr

– pour les conseillers principaux d’éducation : www.education.gouv.fr/concoursCPE

– pour les psychologues de l’éducation nationale : www.education.gouv.fr/concoursPsyEN

– pour les personnels d’encadrement : http://www.education.gouv.fr/siac4

 

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Au cours d’un entretien qu’il a donné au JDD et retranscrit en partie dans Valeurs Actuelles, Jean-Michel Blanquer a expliqué comment il voyait la rentrée scolaire.

Si on regarde juste comme ça le résumé, tout a l’air d’aller pour le mieux :

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Sur le papier, ça l’air sympa, en vrai, ça l’est beaucoup moins.

Le CP à 12

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La mise en place du 12 élèves en CP en REP pose plusieurs questions.

  •  D’abord pourquoi ne mettre ces effectifs allégés qu’au CP ?

Quand on voit que par le jeu des vases communiquants, ils sont plus de 30/classes en maternelle. Pour travailler la sociabilisation et les premiers apprentissages, des classes de 30 élèves ce n’est pas qu’on a fait de mieux. Et est-ce que les élèves qui ont été 12 en CP ne vont pas se retrouver en difficulté quand ils seront dans des classes plus importantes en CE1 ou CE2 ?

  • Quel personnel ?

Pour arriver à avoir ces effectifs dans 2500 classes, les maitres du dispositif PDMQDC, ainsi que les remplaçants, sont redéployés sur ces classes au détriment des autres ainsi que les remplaçants. Le ministère promet néanmoins que le dispositif PDMQDC continuera d’exister à hauteur de 50%.

  • Quels locaux ?

Quand bien même les enseignants seraient en nombre suffisant, avons-nous le nombre de classes nécessaire ? Selon Jean-Michel Blanquer, “Dans 70% des cas, les locaux permettent d’avoir deux classes de 12 élèves au lieu d’une de 24. Ailleurs, deux enseignants interviendront ensemble dans la classe. On peut utiliser des salles vides, en construire de nouvelles, monter des cloisons…”. En fait ce serait un CP PDMQDC !

Le recrutement des enseignants

Lorsque  M. Blanquer annonce qu’il y a le nombre suffisant de postes à l’EN, on se demande pourquoi faire les fonds de tiroirs pour ne même pas arriver à mettre en place les CP à 12 élèves sur toutes les classes REP+ et pas uniquement 2500 ?  Ce monsieur est-il au courant de la crise du recrutement qui perdure  ?

Toutes les places au CAPES n’ont pas été pourvues, idem pour le concours exceptionnel de Créteil, l’académie de Créteil  va chercher ses professeurs d’espagnol en Amérique du Sud, l’Etat a été condamné pour non remplacement de professeurs absents (de la modique somme de 96€) mais tout va bien puisque la même académie de Créteil est sur le point de licencier une centaine d’enseignants stagiaires.

jmb primeDe toutes les annonces faites pour mettre fin à la crise du recrutement, il n’est aucunement question de mise en place de  la fameuse  prime de 3000 euros pour les professeurs allant exercer en REP+ – primes. “Les modalités seront définies au cours du quinquennat”. Ce calendrier semble pour le moins assez flou.

Les devoirs faits et les stages RAN

Ce programme propose d’aider les élèves gratuitement à faire leurs devoirs au sein de leur établissement, si les familles le souhaitent, grâce à un temps d’études accompagné. Son déploiement dans les écoles et les collèges sera progressif sur les rentrées 2018, 2019 et 2020. L’objectif est de pouvoir le proposer à 20% des collégiens en 2017. Deux problèmes se posent :

  • personne ne sait, aujourd’hui, par qui seront encadrés les élèves: faire des devoirs, apprendre ses leçons sont des actes pédagogiques qui ne peuvent être remplacés par une simple surveillance. Il serait question que ce soit des enseignants volontaires payés en heures supplémentaires ou des sevices civiques qui encadrent les devoirs….Encore une fois, le manque de personnel se fait sentir ainsi que le sentiment qu’il faille avancer côute que coûte même si rien n’est prêt.
  • En primaire, les devoirs sont censés être interdits. Seules la lecture de leçons est autorisée.

Jean-Michel Blanquer a  annoncé  que des stages RAN d’une semaine seront proposés “fin août au moins en éducation prioritaire, et si possible plus largement centrés sur le français et les maths, ils seront dispensés par des enseignants volontaires rémunérés en heures supplémentaires.” Visiblement notre ministre a oublié que cela existe déjà et est déjà en place depuis pas mal d’années et dans beaucoup d’école. On a ici un bel effet d’annonce qui ne coûte rien.

Assouplissement de la réforme du collège

Fidèle à sa vision des choses, Jean-Michel Blanquer veut renforcer l’autonomie des établissements et redonner de la souplesse aux équipes pédagogiques dans l’organisation de leurs enseignements.

Selon lui, “Si la plus grande fuite observée vers le privé depuis des décennies a eu lieu à la rentrée 2016, il y a une raison : en imposant des mesures uniformes, la réforme du collège a cassé l’attractivité des établissements publics”. Et  l’autonomie est le moyen le plus sûr pour lui de lutter contre cela…..

Pour  les collèges volontaires, et qui en ont (surtout) la  possibilité, peuvent à nouveau proposer  les options de latin et de grec,  les classes bilangues ou les sections européennes. Mais les DGH ayant été déjà votés, on voit mal comment toutes ces options peuvent être aussi vite restaurées faute de moyens.

Les EPI, ne sont pas supprimés mais leur cadre est très fortement assoupli. Et nouvelle question : L’oral du DNB se basant le plus souvent sur les EPI, que vont présenter les élèves lors de cette épreuve, mis à part les parcours ?

Les rythmes scolairesrythmes scolaires

Le décret sorti en juin permet aux communes, en accord avec les conseils d’école, de revenir ou non à la semaine de 4 jours. Mais, comme précédemment, la précipitation n’a rien de bon. Car qui dit retour sur 4 jours dit diminution du temps de travail des animateurs déjà précaires. Près d’1/3 des communes ( soit 28% des élèves en primaire)  a choisi le retour aux 4 jours.

Mais comme le rythme scolaire n’était apparemment pas un thème suffisamment porteur, Jean-Michel Blanquer a décidé de s’attaquer à ce que tout le monde reproche aux profs : Les vacances !

“On doit se poser la question des vacances, qu’il s’agisse de l’été ou des vacances intermédiaires.”  Réduire les vacances scolaires n’est donc  pas un sujet tabou pour notre ministre. Reste à savoir qui des professeurs ou des professionnels du tourisme seront les plus mécontents !

 

 

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