” En tant qu’enseignante d’anglais, je tiens à préciser/ vous interroger:

1) Non, on ne continue pas à privilégier la grammaire en anglais (Renseignez-vous sur les programmes et méthodes), mais l’oral est mis en avant. Je m’interroge encore et toujours sur la place que la grammaire devrait occuper dans nos classes. Évidemment que l’oral est ESSENTIEL, mais comment enseigner l’anglais ORAL à 30 élèves, 3h par semaine? N’est-ce pas illusoire de croire qu’on en fera des élèves bilingues après 7 ans d’apprentissage? (Certains parents vous demandent pourquoi leur enfant n’est pas bilingue après ces années d’apprentissage… Prenez le temps de réfléchir au pourquoi? conditions matérielles, adolescence, motivation etc…)
2) Est-ce que le TNI aide vraiment à l’apprentissage des LV??? Ce n’est pas parce que vous allumez un écran que vous allez faire parler vos élèves. Certes, cela les motivera car fera appel à leur vécu, mais est-ce que cela sera vraiment efficace? J’ai déjà remarqué qu’il valait mieux un bon cours, dynamique, interactif, que d’utiliser les nouvelles technologiques, tant idéalisées.
3) Nos élèves auraient envie d’apprendre l’anglais par intérêt culturel, car ils connaissent des anglophones et ont envie de communiquer avec eux.????? JE m’interroge… Cette réaction ne vaut que pour une certaine catégorie de la population française. Je connais une majorité de personnes qui ne sont pas du tout en contact avec des anglophones, donc leurs enfants non plus. C’est illusoire de croire cela.
4) Oui, regardez des séries en langue originale: anglais, espagnol, Coréen etc.. Très bonne formation pour l’oreille, et ça au moins, une partie de la population non négligeable a accès à ce média (par Internet, les “boxes” etc…). En outre, une grande partie des Français regardent les films en VF lorsqu’ils vont au cinéma, hormis à PAris et ds quelques autres grandes villes. A méditer.
Last but not least, merci de ne pas minimiser le travail des enseignants qui essayent de faire au mieux avec les moyens qu’on leur donne.
Have a good day!

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Vu sur une fiche métier proposée sur un site d’orientation….  on risque de disparaître avec une telle pub. Ça fait pas rêver mais au moins c est honnête.

“Le professeur des écoles doit également apprendre aux élèves à acquérir des méthodes de travail et des règles de vie sociale. Il travaille par petits groupes quand c’est possible, et cherche de nouveaux moyens pédagogiques, notamment pour les enfants en difficulté.
Le temps de travail hebdomadaire du professeur des écoles est de 26h d’enseignement avec les élèves, plus une heure de concertation consacrée aux conseils d’école obligatoires et à des travaux avec l’équipe pédagogique de l’établissement.
Hors du temps de présence en classe, le professeur des écoles consacre aussi de nombreuses heures à corriger les cahiers et les copies, à préparer les leçons et à recevoir les parents d’élèves.
Véritables hommes et femmes orchestres, les professeurs des écoles peuvent enseigner à des enfants de tout niveau scolaire, souvent agités et dans toutes les classes, de la maternelle au CM2. Ce métier nécessite donc une grande adaptabilité, de la patience, de la polyvalence… et beaucoup de pédagogie !”

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Cadeau d’une ancienne feignasse en Nouvelle Zélande…. une école au bout du monde… un hameau d’un côté à 80 km et de l’autre à 110 km et éparpillées dans la campagne, des fermes d’où viennent les enfants, parfois de très loin.nz1nz2

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La commission d’enrichissement de la langue Française vient de mettre à jour un certain nombre de termes. Saurez-vous les reconnaître ?

[googleapps domain=”docs” dir=”forms/d/e/1FAIpQLSdKAuKmMgYvFh8x7gUFTKFW4GiScZhUP_9wgpw7D3WztoId7g/viewform” query=”embedded=true” width=”760″ height=”500″ /]

Plus de 4 points :  Bravo vous êtes un pro du langage EN

Entre 3 et 2 points : C’est pas mal mais peut mieux faire

1 point ou moins : Il va falloir réviser pendant les vacances !

Et voici la liste officielle extraite du BO

commission-langue

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Par Anne LARREGLE

Chers candidats,
C’est le temps des doléances et des espoirs qui pourraient renaître.
Laissez-moi vous raconter quelque chose. Une petite aberration qui court depuis des années et qui laisse certains des professeurs, potentiel électorat tant convoité, dans une situation à la limite de l’inhumain.
Je suis professeur des écoles-maître formatrice depuis neuf ans dans les Hauts-de-Seine à Rueil-Malmaison. Au cours de l’été 2016, mon conjoint, directeur d’accueil de loisirs, a été muté en Charente-Maritime. Nous sommes parents d’un bébé qui a aujourd’hui 16 mois. Nous avons décidé que nous ne séparerions pas notre famille. J’ai donc pris un congé parental et demandé une mutation exceptionnelle en septembre. Celle-ci ne m’a pas été accordée.
Je participe bien évidemment aux demandes de mutation inter-académique, mais comme vous êtes censés le savoir, quitter l’académie de Versailles peut prendre plusieurs années.
En congé parental, nous ne percevons absolument aucune aide exceptés les 184 euros (je vous épargne les cents après la virgule) de la CAF. En disponibilité de droit, c’est pareil et même moins puisque la CAF diminuera cette aide. Nous n’avons droit ni au RSA, ni à une allocation chômage. Pas même à une aide sociale de la part du ministère. Cependant, le salaire de mon conjoint ne suffit pas à assurer notre survie. Si vous le souhaitez, je pourrai vous faire la liste des dépenses mensuelles d’un couple de fonctionnaires avec un enfant. Vous verrez, c’est étonnant.
Il me faut donc trouver rapidement un travail et me mettre en disponibilité de droit (elle ne peut pas m’être refusée pour suivre mon conjoint et rester avec ma famille). Trouver du travail n’est pas simple aujourd’hui, surtout quand on a un CV de prof (et je suis pourtant diplômée de Sciences-Po et d’un master en journalisme).
Se présentent soudainement à moi des obstacles que je ne pensais jamais vivre en étant fonctionnaire.
– La disponibilité de droit est un cadeau que l’on nous fait. Nous n’avons que le choix entre vivre avec les nôtres sans aide financière en attendant une mutation qui, pour ma part, pourrait prendre jusqu’à 6 ans ou vivre séparément et dépenser tout un salaire dans un double loyer, des doubles taxes, des doubles factures, des frais de garde et des déplacements en train. La dépression rôde et les absences à répétition aussi, vous pouvez vous en douter.

– La disponibilité de droit n’offre aucune différence avec la disponibilité pour convenances personnelles. Je rappelle que je souhaite travailler, ardemment, mais que pour des raisons de gestion des ressources humaines complexes et de manque d’attrait du métier dans l’académie de Versailles, je suis bloquée, condamnée à attendre plusieurs années une mutation.

– Après moultes recherches et des réponses qu’il faut aller piocher à peu près partout sauf auprès de notre propre administration, je découvre que j’ai le droit de faire des vacations dans le secondaire. Or certaines académies refusent de prendre désormais des vacataires, même professeurs, et se trouvent contraintes d’aller au pôle emploi pour embaucher des personnes qui n’ont parfois aucune expérience dans l’enseignement. Je précise qu’en disponibilité de droit (liée à une défaillance toujours des ressources humaines d’une académie), je ne suis pas autorisée à travailler pour le public.

– Nous naviguons dans un flou total quant aux informations sur ce que l’on peut exercer comme métier (cumul d’activités ? privé sous-contrat interdit, Greta interdit, etc).

Je suis donc un professeur qui souhaite travailler mais ne le peut pas. Des élèves n’ont pas de professeurs remplaçants, alors que je suis disponible et capable d’enseigner plusieurs disciplines, à plusieurs niveaux.
Je fais donc appel à vous, chers candidats à l’élection présidentielle. Revoyez le statut des disponibilités de droit des fonctionnaires. Réhumanisez le système. En tant que fonctionnaires de l’Etat, nous ne pouvons pâtir des difficultés de recrutement dans notre métier. On ne peut pas nous demander de séparer des familles pendant plusieurs années. Et surtout, on ne peut pas laisser un fonctionnaire dans une situation financière aussi catastrophique. Il faut au moins accorder une aide le temps de trouver du travail. Favorisez la mobilité des fonctionnaires de l’Education nationale. On ne peut pas arguer des nécessités de service pour nous refuser une mutation d’un côté et constater un manque de remplaçants de l’autre alors que des professeurs sont disponibles pour assurer ces services.
On annule des formations par manque de remplaçants, on refuse les congés de formation ou on les repousse parfois de plusieurs années, de même pour les démissions. On ne peut pas accorder les mutations même pour les demandes prioritaires. Pour vivre décemment auprès de ma famille, il faudrait que mon enfant, ou mon conjoint ou moi-même souffre d’un handicap pour gagner le plus de points possibles.
En disponibilité de droit, laissez-nous au moins travailler pour notre ministère, même à un rythme horaire plus faible. Laissez-nous être utile aux élèves. Laissez-nous exercer le métier que nous avons choisi par envie, par passion. Assouplir le système n’est pas un signe de faiblesse mais d’intelligence. Et vous n’en manquez pas.
Agissez contre les dysfonctionnements ubuesques dont les fonctionnaires de l’Education nationale sont victimes (et parfois aussi du milieu hospitalier d’ailleurs). Contribuez à ce qu’aucun élève ne se retrouve privé d’enseignement, de connaissances et de savoirs, même temporairement.
Je me tiens à votre disposition, chers candidats, pour échanger avec vous. [contact-form-7 404 "Not Found"]

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Par Jérémy Fleury

Bonjour les feignasses !

Je viens vous voir aujourd’hui car j’ai été émerveillé par 2 petites fainéantes débutantes. Promues professeur des écoles à la rentrée, elles nagent en plein rêve avec leurs petits bouts de chou et elles arrivent à transmettre une énergie aux autres que je trouve assez extraordinaire.

Elles sont à l’affut de toutes innovations pédagogiques susceptibles de profiter à leurs élèves, mais elles sont aussi novatrices elles-mêmes. Autant impliquées dans leurs écoles avec leurs élèves que dans l’entraide des jeunes étudiant(e)s qui passent le concours CRPE cette année, elles amènent un vent de fraicheur sur leur profession.

Le partage, la solidarité et la coopération au service de nos élèves, voilà ce qu’elles essayent de mettre en place, une petite communauté est en train de se former, je pousse donc tout ceux qui sont intéressés à y participer.

Elles se nomment “les maitresses en baskets”, allez jeter un petit coup d’œil sur leur Facebook et leur Instagram @maitresses_en_baskets, vous pourrez bricoler et braconner à tout va, mais aussi faire don de vos connaissances et compétences grâce au système de partage qu’elles mettent en place.

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On le sait tous, les profs sont des feignasses. Mention spéciale au prof de svt de mon grand (élève en 5e absent la semaine dernière pour grippe) qui prend 5 minutes de son dimanche pour nous envoyer par mail la leçon, le diaporama powerpoint de son cours, l’ensemble des devoirs et l’organisation de la semaine prochaine pour mon fils qui devra rattraper l’évaluation loupée (ce qui est tout à fait normal!). Et bien moi je dis “chapeau Monsieur!!!!”. Et bien, un tel prof montre bien que la réputation des enseignants est bien fausse et qu’il est très concerné par ses élèves et leur réussite. Merci

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