Voici un témoignage poignant sur lequel je suis tombée …

 

“Monsieur le proviseur adjoint,

Puisque les élèves n’ont pas eu de prof devant eux depuis deux mois, la seule appréciation équitable et honnête me semble quelque chose du genre : « moyenne non représentative du niveau de l’élève, difficilement évaluable en raison d’une longue absence du professeur » (multipliée par 36). Je vous fais confiance pour trouver la bonne formule à destination des parents. Il m’est difficile d’évaluer individuellement les élèves après une absence de deux mois, mais n’hésitez pas à le faire si vous l’estimez nécessaire. M’est avis que tous les gamins méritent d’être encouragés.

Par ailleurs et surtout, réalisez-vous l’incroyable sécheresse de vos voeux de prompt rétablissement ? J’ai passé la nuit à réfléchir à votre prose et j’en suis venu à formuler quelques questions purement rhétoriques. Lors des réunions de cadres au rectorat, vous arrive-t-il d’évoquer les « risques psychosociaux » liés aux politiques d’affectation des TZR et des contractuels ? Et plus généralement de réfléchir aux conditions de travail que vous participez à mettre en œuvre ? J’ai constaté que les chefs d’établissement souffrent aussi parfois de la brutalité administrative qui est leur « coeur de métier » et qui ne doit pas manquer d’être en décalage avec leur vocation et leurs aspirations… Mais depuis six ans que je suis TZR, les personnels de direction qui me supervisent ne cessent de me montrer que je ne suis pour eux qu’un volume horaire interchangeable, un bloc de moyens provisoires, bmp pour les intimes, et aucun d’entre eux ne semble entrevoir les effets produits par la pensée néomanagériale dont l’Etat les abreuve apparement. Plus simplement, aucun d’entre eux ne semble non plus se préoccuper des effets produits par cette distance physique et symbolique qu’ils maintiennent entre eux et nous à coups de costumes, de vouvoiement et de postures d’autorité. Sommes nous collègues, ou pas ? Sommes-nous des êtres humains, ou pas ? Pas un coup de fil en deux mois pour savoir comment j’allais. Ça vous indiffère ? ou bien vous préférerez ne pas savoir ?

Dans une autre vie les cadres ne parleront plus sèchement à leurs collègues, il y aura de l’attention, de la chaleur, ils cesseront de gérer des flux et des masses numérotés. Je vous recommande à ce propos le film La question humaine de Nicolas Klotz, sorti en 2007. Le sort du personnage incarné par Michael Lonsdale n’est pas très enviable. Vous êtes jeune, il n’est pas trop tard pour vous éviter ça.

Jusqu’aujourd’hui, j’étais assez bien parvenu à résister à la condition qui m’était faite, j’avais accepté ma place et je m’étais résolu à ne rien attendre de la part de « l’administration » qu’un salaire. Ni reconnaissance, ni protection. On m’a envoyé un peu partout pour boucher les trous, en me prévenant toujours au dernier moment et sans me demander mon avis (c’est pourtant prévu par les textes lorsqu’on est affecté hors de sa zone). C’était le contrat, en quelque sorte (!) et même si c’était déjà assez difficile je ne l’ai pas vécu trop mal. Avec les élèves je me sentais bien, avec certains collègues aussi. Mon existence administrative me pesait un peu, mais sans plus.

Mais cette année, je me permets un petit craquage… Je n’ai pas réussi à tenir les trois jours à Carmaux/deux jours à Castres, deux affectations à deux heures de chez moi. Deux jours avant la rentrée de septembre (quand j’ai appris mes affectations), je vous avais fait part de mon appréhension, j’avais peur que vous ne parveniez pas à vous coordonner avec l’autre lycée pour m’éviter des trajets trop nombreux. « Vous n’avez qu’à acheter une voiture », m’aviez-vous rétorqué. « Et puis vous avez trois heures supplémentaires » avez-vous ajouté d’un ton impératif, comme si je ne pouvais pas en refuser, légalement, deux sur trois, et comme si les besoins du service vous dispensaient de vous inquiéter de mes conditions de travail, lesquelles ne peuvent pas manquer pourtant d’influencer l’exercice de mon métier et la réussite des élèves… Il avait fallu que je me dresse un peu contre vous, ce jour-là. Bref. Ai-je un problème avec l’autorité ? Pour la voiture, j’aurais peut-être dû vous écouter. Mais on m’aurait retrouvé au petit matin sur une départementale, contre un platane, avec la fatigue (j’ai beaucoup d’imagination). Et puis je préfère le train, on peut lire, travailler, somnoler, regarder les gens. Et puis je suis trop dépensier pour suspendre tout mon budget à mon travail (déjà qu’on finance les trois quarts de nos livres et de nos fournitures…), je préfère acheter des cafés, des cigarettes et des billets de train qu’une sale voiture. Preuve de bonne santé mentale. Je ne suis pas du genre à fuir à pleurnicher à la moindre difficulté, ni à refuser toute contrainte, ce que vous avez sous-entendu d’une manière assez grotesque et injuste. Bref. Trois jours à Carmaux, deux jours à Castres. Il a fallu que je réclame dans les deux lycées des chambres d’internat, que l’intendance m’a louées généreusement 10 ou 15 euros la nuit (loyer supplémentaire entre Carmaux et Castres : 35 euros par semaine, 150 euros par mois). C’était ça ou le train, deux heures porte à porte entre mon domicile et les deux lycées, quatre heures par jour de transport à pieds en train et en bus. Pas tenable, et seulement à moitié remboursé, donc j’ai choisi la chambre, mais les trois nuits par semaines seul dans un mobilier de salle de classe se sont avérées un peu glauques. La solitude et les trajets c’est fatiguant et difficilement supportable à long terme.

Résultat : angoisse larvée, tension nerveuse permanente, creux au ventre, lumbagos, insomnies, troubles digestifs, nausées avant de partir au travail, et repli dépressif, libido fléchissante et ramollissante (si vous voyez ce que je veux dire), entre autres joyeusetés psychosomatiques. Le week end, quand je pouvais enfin être chez moi et auprès des miens, je n’avais aucune envie des voir, j’avais juste envie de m’anesthésier. Plus aucune libido amicale, amoureuse, sexuelle. Aucune libido sciendi non plus, ça la fout mal quand on est censé transmettre un minimum de curiosité intellectuelle à ses élèves… Pour résumer : angoisse qui creuse le ventre et démotivation générale et dépressive. Donc en janvier je me suis fait arrêté une semaine, puis deux, puis cinq, et deux mois après, je ne peux toujours pas reprendre : même la perspective d’arrêts successifs jusqu’aux vacances d’été n’a pas effacé cette tension nerveuse qui s’est installée en moi depuis la Toussaint. J’ai abandonné mes élèves. J’ai compris à quel point c’était mortifère et que ça allait prendre du temps pour me retaper. Et j’ai compris qu’il est au plus haut point légitime de chercher à s’émanciper de ce qui nous détruit et nous dévitalise. J’ai écrit à la DPE pour qu’ils suppriment une de mes deux affectations, aucune réponse. Au téléphone, aucune réponse. De votre part, rien non plus, mais il est vrai que je n’ai pas osé vous appeler. Les responsabilités de ce massacre administratif sont tellement diluées qu’on ne sait pas à qui s’adresser.

Par bonheur mon médecin généraliste est d’une douceur infinie et m’a arrêté avant que je perde complètement pied. J’ai rendez-vous avec un psychiatre. Merci pour le cadeau !

Était-ce à la médecine de régler le problème ?

Je crois que la preuve de mon attachement à la continuité du service public n’est plus à faire. Six ans que je traverse en TER ma « zone de remplacement » et les « zones limitrophes », qui représentent un territoire de 12 000 km carrés (de quoi rendre verts de jalousie la plupart des tueurs en série américains !). Colomiers, Castres, Carmaux, Tarbes, Argelès-Gazost, Castelsarrasin, Valence d’Agen, Toulouse, presque toujours dans deux établissements à la fois. Allez-vous me suggérer de déménager chaque année pour suivre mes affectations ?

Je vais finir par me prendre en exemple dans le chapitre sur l’intégration sociale en terminale. Existence fantomatique, liens distendus avec les collègues, impossibilité de me nourrir en participant à des projets pédagogiques de long terme… Parfois en fin d’année on me demande encore qui je suis ! Je paye des chambres tristes qui étaient gratuites il y a encore quelques années pour les personnels qui viennent de loin. Au passage : je vous signale que mes heures supplémentaires n’ont toujours pas été payées (depuis septembre) et que j’ai avancé plus de 1400 euros de billets de train entre septembre et janvier. Je ne suis pas loin d’envoyer des lettres d’insultes au rectorat pour réclamer mon argent, comme Céline à Gallimard (point commun : on met nos tripes sur la table, chacun dans nos métiers respectifs ! ). À mon grand père ouvrier qui s’esquintait à enfourner du charbon la nuit pour que l’usine à briques continue de tourner, on ne payait pas non plus ses heures sup. C’est triste de constater à quel point on continue d’être méprisés, dans la famille, malgré l’ascension sociale ! Il était en colère, et moi aussi, mais lui n’était pas allé à l’école, ne savait pas lire ses feuilles de salaire, sa colère était impuissante et vaine. Moi je me dis que je pourrais peut être attaquer le Rectorat devant le tribunal administratif et exiger le remboursement des chambres, et aussi vous facturer les 100 ou 200 euros dépensés en décontractants musculaires non remboursés que je suis obligé d’avaler depuis six mois pour ne pas enchaîner lumbago sur lumbago. Je plaisante bien sûr.

Je suis désolé, ça ne se fait pas mais j’ai envoyé ce mail à tout les collègues et je décharge un peu de colère. D’ailleurs pourquoi pas aux élèves, à leurs parents, au ministre, à la presse ?! C’est un témoignage qui en vaut bien un autre… ! Il y a des tas de gens qui souffrent de leurs conditions de travail dans cet établissement, comme partout ailleurs dans ce paradis prolétarien qu’est devenue l’Education nationale, et personne ne dit jamais rien. Un jour on retrouvera quelqu’un pendu à l’un beaux arbres du lycée, le Rectorat dira qu’il avait des problèmes personnels, et cela vous touchera peut-être, vous n’aurez que vos yeux pour pleurer. C’est maintenant qu’il faut faire attention, Monsieur le proviseur. Le ton de ce mail mérite peut-être un blâme ? Peut-être que je serai viré comme un malpropre parce que j’ai l’air de m’adresser à vous personnellement de manière ordurière ? Moi je suis convaincu que personne ne mérite la moindre déférence ! Les cadres encore moins lorsqu’ils prennent à cœur leur fonction de valets du gouvernement et du capital. Je ne dis pas que vous le faites. Mais vous outrepassez parfois votre autorité. Acheter une voiture, franchement ? Avec quel argent ? Pourquoi alors ne pas exiger le permis au concours ? En ce qui me concerne je ne vois aucun mal à dire que le roi est nu et je n’ai aucune intention de continuer à accepter n’importe quoi. Je m’attends à tout désormais de la part de l’administration. Je sais qu’il m’est interdit de refuser d’autres affectations délirantes, qu’on me menacera (« abandon de poste » disent-ils alors que c’est l’institution qui abandonne ceux qui sont en dernière ligne !). Faites. Tant pis.

Je n’attends aucune réponse de votre part. Au contraire j’ai besoin de couper véritablement et complètement les ponts avec vous et votre administration, dans les six mois qui viennent. J’ai juste envie de vous mettre pour une fois en face de ce que vous contribuez très modestement et très invisiblement à produire, vous parmi d’autres qui accomplissent consciencieusement leur tâche dans les bureaux introuvables de cette architecture kafkaïenne du pouvoir. Dans le Procès, lorsque l’institution judiciaire s’empare du corps de K, il est incapable de résister, une force assez mystérieuse et intérieure au contraire l’attire toujours plus profondément dans des couloirs sombres et des interactions absurdes et cruelles. À la fin, K se laisse égorger par deux policiers dans une carrière de pierre. Scène comique que je vous invite à relire ! Mais Kafka et Orson Welles sont des génies pessimistes, moi je m’évade.

Pour reprendre votre formule, je vous prie, dans la mesure du possible, de faire plus attention à l’avenir aux gens qui vous entourent. Ne prenez pas votre travail trop au sérieux, voyez comme on vous incite à nous traiter, c’est une imposture. Ce que l’institution fait aux élèves et aux personnels, vous finissez par ne plus le voir, parce que tout le monde préfère le taire… Il n’y a que la voix qui déraille parfois, quand un collègue en souffrance se confie à une oreille amicale dans un recoin du lycée. Le plus souvent il disparaît pour quelques semaines et baisse les yeux parce qu’il a honte et n’ose pas encore se révolter. Est-ce à la médecine de régler ce genre de problème ? Quand elle le fait c’est à sa manière individualisante. Aucun conflit, aucune prise de conscience collective et aucune forme d’action solidaires n’émergent jamais d’un arrêt de travail. C’est le degré zéro de la politique. Et puis c’est toujours déjà trop tard on a perdu l’un des nôtres.

Bien cordialement,

Mathieu Rob

 

 

 

Le 8 mars 2018 à 17:31, XX a écrit :

Mme XXX,
M. Rob,

Je vous prie, dans la mesure du possible, de remplir les appréciations trimestrielles en vue des conseils de classe à venir et vous souhaite un prompt rétablissement.

Bien cordialement,

XXX
Proviseur Adjoint

Lycée Polyvalent XXXXX
XXXXXXXXX
XXXXX

 

 

 

PS

Merci infiniment pour votre soutien et vos témoignages. J’espère que les parents d’élèves comprendront un jour pourquoi leurs enfants se retrouvent parfois sans prof devant eux pour de longues périodes, et qu’alors ils sauront nous aider à obtenir des conditions de travail décentes, dans l’intérêt général.

SVP, ne m’envoyez plus de message en MP ni d’invitation en amitié virtuelle, j’ai besoin de m’extraire un peu de tout ce pataquès et de passer à autre chose… Et puis les travailleurs âbimés par l’organisation brutale du travail ont peut-être moins besoin de compassion que d’une bonne grosse grève générale illimitée qui parvienne à faire changer les règles. À vous de juger !

Faites l’usage que vous souhaitez de cette lettre, c’est pas moi qui vous censurerai, et vous n’avez pas besoin de me demander mon autorisation (!). Mais à titre personnel je m’arrête là pour ne pas risquer de compliquer mes rapports avec le rectorat.

PPS

À ceux qui ont « liké » ou « partagé » ma petite lettre ouverte au proviseur adjoint, et qui n’ont jamais foutu les pieds dans un SYNDICAT ni dans une MANIF :

Des témoignages « émouvants » comme le mien, vous en trouvez plein d’autres partout sur FB, en cherchant bien… En général ça buzze une petite semaine et puis ça disparaît dans le Flux des posts et des émoticônes. Vous cliquez, vous relayez et vous passez à autre chose, c’est la mécanique DÉPOLITISANTE des réseaux sociaux. On se laisse enfermer dans le temps court de l’actualité, on délègue à des algorithmes la tâche nous émouvoir et de nous indigner dans un tempo qui ne soutient pas l’ACTION COLLECTIVE…

De la même façon les tracts syndicaux jaunissent sur les tableaux en liège des salles des profs. Moins de 15 % de syndiqués parmi nous, et c’est mou, mou, mou, on ne parle pas assez POLITIQUE et on n’agit pas ! Pas grand monde en grève, pas grand monde dans la rue, jamais aucune AG… Par contre, beaucoup d’aigreur, de ronchonnements et de résignation. Super !

Alors désolé mais à mes yeux vos « j’aime » et vos « partages » sont complètement FAUX-CUL, du coup !!! On n’en finit pas de déplorer ceci ou cela sur Facebook ou sur Twitter et on se retrouve à 2000 dans les manifs… Je n’ai pas écrit ma lettre ouverte au proviseur pour me plaindre, mais parce qu’après une période de repli dépressif, il m’a paru opportun d’être un poil plus COMBATTIF. Gardez votre blabla compassionnel, il est à côté de la plaque voire un peu humiliant !

Il existe des tas de bonnes et de mauvaises raisons d’être FATIGUÉS de militer, et on n’y peut rien pour l’instant, c’est structurel, elles ne vont pas disparaître comme par enchantement demain. Ça ne se décrète pas… Mais c’est notre démobilisation aussi qui nous tue à petit feu, autant sinon plus que nos conditions de travail mortifères et aliénantes. Alors il est peut-être temps d’ALLUMER LES PERSPECTIVES DE LA FATIGUE ! (Comme disent Éluard et Breton dans leur beau poème Le jugement originel).

Bref, à tous ceux qui se contentent de cliquer : s’informer et partager l’information c’est bien, déplorer et s’indigner c’est parfait, mais en rester là c’est hypocrite et ça n’a aucune efficacité. Ce n’est pas en restant SEULS devant votre écran que vous contribuerez à changer les choses d’un iota. Et si vraiment vous êtes touchés et RÉVOLTÉS par la situation des travailleurs « précaires » (entre autres horreurs à combattre), il va falloir vous bouger le cul et changer de stratégie, les amis ! En commençant par essayer de dépasser un peu ce sentiment écrasant d’impuissance que beaucoup semblent partager ici. À essayer collectivement de conquérir un peu de prise sur les choses, au lieu de seulement les subir, on se sent plus VIVANTS, déjà !

Et la vie militante est belle !

Fin du prêchi-prêcha.”

 

lien de la publication ici

Photo: Rose Zehner par Willy Ronis

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“Je viens vers vous pour vous expliquer une situation inédite dont je n’ai pas osé parler jusque là tellement le préjudice moral a été énorme (et il le demeure).

En 2015-2016, j’ai commencé mon année de stagiarisation en Corrèze, j’avais réussi mon Master et le Concours, j’ai donc été admise en “Diplôme Universitaire” avec trois jours en école et deux jours en cours.
Dès le début on nous a prévenu de la dureté de l’année, mais mes collègues et moi ne nous attendions pas à ce qui allait arriver, pleins d’entrain et de bonne volonté à réussir dans le métier que nous avions toujours voulu faire. Nous étions aussi rassurés par le fait que l’on nous avait dit que tout le monde serait “bienveillant”.
Nous avions tous deux tuteurs: un tuteur ESPE et un tuteur Professeur des Ecoles. Un conseiller pédagogique nous suivait également.

Cependant, dès le milieu de l’année, nous nous sommes rendus compte que la bienveillance n’allait pas être de mise. Nous avons du faire face au “suivi renforcé” pour la moitié de la promo, nombre qui nous semblait disproportionné. Par ailleurs, pour ma part, je l’ai appris complètement par hasard au détour d’une conversation avec une de mes tutrices qui m’a dit, comme ça de rien “oui alors pour votre suivi renforcé…”. Surprise par cette annonce je lui ai demandé depuis quand je l’étais, elle m’a répondu “depuis un mois”. Or, je n’avais reçu aucune note écrite qui me le disait, ce qui aurait du être le cas. Par la suite, on nous a envoyé faire une “formation” d’une journée pour nous permettre d’améliorer nos compétences. Or, les compétences à travailler lors de ces journées n’étaient pas totalement claires ou pour certains, ne nous étaient pas énoncées. Nous avons donc continué à avancer dans l’année, sous une pression énorme. On nous répétait qu’il fallait qu’on s’améliore parce que ça n’allait pas du tout (il est beau d’essayer de prendre sur soi dès janvier quand on sait qu’il reste encore plusieurs mois à subir de telles remarques, lesquelles étaient plus ou moins dures à endurer selon les paroles). Nos tuteurs commençaient également à entrer en “compétition” pour certains, c’est à dire qu’i y avait clairement un fossé entre l’ESPE dont l’avis était complètement ignoré, et le rectorat qui prenait le dessus, quand bien même il avait toujours été écrit et stipulé que les deux avis avaient le même poids. Vers avril-mai, la situation s’est encore intensifiée, les visites se passaient très mal pour la plupart d’entre nous, nous étions démoralisés d’entendre à tout va que rien n’allait et le négatif était beaucoup plus important sur les rapports. Les débriefs des visites étaient encore, pour certains cas, assez violents puisque les remarques l’étaient. Mais, bien décidés à surmonter tout ça, encore, du fait de notre amour du métier, nous avons décidé de nous accrocher en gardant notre but.

Oui mais voilà, les derniers mois sont arrivés. Tous ceux qui étaient en suivi renforcé ont eu plusieurs visites des inspecteurs, ce qui met encore plus la pression pour les visites, le nombre d’observateurs passant alors de une à trois personnes. Forcément, les retours étaient que nous étions stressés, chose aisée à comprendre au vu de la pression encore plus forte.
Tous les cas de suivi renforcé sont par la suite passés en commission à la mi-juin.
Avant la commission, nous avions la possibilité de consulter nos dossiers, lesquels regroupaient normalement tous les bulletins de visites de nos deux tuteurs (ceux que nous avions déjà eu tout au long de l’année complétés de nouveaux rapports de nos tuteurs ESPE et de l’inspecteur). Cependant, à la consultation, nous avons découvert des bulletins remplis de remarques qui ne nous avaient pas forcément été dites au long de l’année et qui n’étaient pas forcément bienveillantes. J’avais fait la démarche de demander au directeur que je remplaçais si les faits énoncés étaient réels, il m’avait répondu que les remarques n’étaient absolument pas justifiés. Fait étrange, les rapports des tuteurs ESPE n’y figuraient pas et avaient “disparus”. Nous avions cependant un document venant de l’ESPE sur lequel figurait l’avis de celle-ci. Pour moi comme plusieurs autres “suivis renforcés”, les rapports de l’ESPE étaient plus que bons et plus que favorables.

Ensuite, cette commission s’est plus rapprochée du “jugement” que de l’entretien bienveillant. Nous étions seuls face au jury, nous avons eu uniquement cinq minutes pour nous exprimer au tout début, le reste de “l’entretien” n’ a été que remarques désobligeantes ne nous laissant pas la possibilité de nous défendre ni de nous exprimer. Il m’a même été reproché des faits totalement faux auxquels je n’ai même pas pu répondre puisque j’étais tout le temps coupée quand je souhaitais m’exprimer. Le souci est que, quand bien même nous avons été “attaqués” durant toute la durée de la commission que nous avons tous vécu comme extrêmement éprouvante moralement, le rapport qui a été édité à la fin de la commission est encore une fois allé du côté du jury. Cette commission n’a donc fait que renforcer la “non-bienveillance” à laquelle nous avons été confrontés tout au long de l’année.

 

Il restait quelques jours d’école après cette commission, nous avons donc essayé d’en “profiter” comme nous le pouvions malgré tout ceci.
Or, quelques jours plus tard, nous avons reçu les résultats: toutes les vingt minutes environ, nous recevions des mails nous indiquant notre situation: admis, reconduits pour une année ou licenciés. Tout ceci s’est fait dans l’ordre, d’abord les admis, vingt minutes plus tard les reconduits (3) et pour finir les licenciés (8 dont moi pour la seule Corrèze!). Très beau mail de quelques lignes seulement, sans explication, sans motif. Par la suite, nous avons reçu nos lettres de licenciement. Totalement sous le choc de cette nouvelle, nous attendions avec “impatience” de comprendre et de découvrir le motif, qui ne nous a jamais été dit. Là encore, lettre sans aucune explication (forcément il n’y en avait pas).

A la fin de l’année, nous nous sommes donc retrouvés 8 licenciés en Corrèze, mais le bilan de la région n’était pas forcément mieux avec 15 licenciés en tout pour le Limousin. Une vague de licenciements donc. Le rectorat a mis fin à toute communication, n’a même pas pris la peine de répondre aux courriers adressés (lettres recommandés ou autres) et nous a laissés dans le flou absolu même quant à la suite. Nous avons tout de même appris par la suite que la raison de ces licenciements était budgétaire, raison nettement soupçonnable.

 

Depuis cette fin d’année 2016, nous nous sommes inscrits à Pôle Emploi (qui m’a d’ailleurs appelée au tout début pour me demander si c’était une blague). Nous avons pu voir l’année d’après que nos postes supprimés étaient d’ailleurs recherchés sur Pôle Emploi (moins “chers”). Toutes les personnes, les employeurs que nous avons rencontrés ont tout bonnement cru à une blague à chaque fois.

Mais voilà, la “blague” ne passe pas, le préjudice moral mettra énormément de temps à passer car nous ne pourrons pas oublier ce qui nous est arrivé.

J’ai bien déposé un recours… le rectorat s’était bien gardé de nous en communiquer les délais ( pour éviter que nous ne le fassions? ).”

Anonyme.

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Suite à la vague d’attentats et au plan Vigipirate renforcé, le ministère a publié sur Eduscol des consignes de sécurité applicables dans les établissements relevant du ministère de l’Éducation nationale. Quatre guides ont été édités :

  • un guide à destination des parents d’élèves du primaire
  • un guide à destination des parents des collègiens et lycéens
  • un guide à destination des directeurs  d’école primaire
  • un guide à destination des chefs d’établissement

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Pour les voyages scolaires :

  • Les écoles et les établissements scolaires ont obligation de signaler en amont des voyages à l’autorité académique. En lien avec les préfets, l’autorité académique pourra interdire un voyage si les conditions de sécurité ne sont pas remplies.

L’autorisation de sortie de territoire supprimée en 2013 est rétablie depuis le 15 janvier 2017. Elle concerne tout mineur qui voyage à l’étranger sans être accompagné de ses parents.

  • Les sorties scolaires occasionnelles (théâtre, sortie nature…) sont également autorisées. Elles ne nécessitent pas d’autorisations préalables auprès des autorités académiques.
  • Toute manifestation autorisée par la préfecture (salons, compétitions sportives…) est de fait accessible aux scolaires.

 

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Comme on utilise de plus en plus le numérique, les feignasses que nous sommes, nous devons souvent nous équiper à titre personnel. Et cela a forcément un coût alors autant réduire les frais autant que possible.

réduc pc

Voici quelques réductions offertes aux enseignants

Achat d’ordinateur :

  • HP : ordinateurs, imprimantes

Des réductions jusqu’à 30 % sur des ordinateurs fixes ou portables, imprimantes, PDA… Offre réservée aux étudiants, parents d’élèves et enseignants.
Boutique HP en ligne

  • Apple : ordinateurs et périphériques

Des réductions sur des ordinateurs fixes ou portables, lecteurs MP3, imprimantes… 
Offre réservée aux étudiants majeurs et enseignants.
Boutique Apple Education

  • Dell : ordinateurs et périphériques

Des réductions de 3 %à 10% suivant le montant de la commande sur des ordinateurs fixes ou portables, lecteurs MP3, imprimantes…
Offre réservée aux étudiants, parents d’élèves et enseignants. 
Site Dell « employés de l’éducation nationale »

Vous pouvez déduire vos achats de matériel informatique et leurs consommables de vos impôts.

bonne ideeConcrètement, si vous achetez un ordinateur utilisé à titre professionnel, vous pourrez déduire :

  • soit son prix total s’il n’excède pas 500 € hors taxes (600 € TTC) ;
  • soit 1/3 de sa valeur pendant 3 ans si son prix excède 500 € HT.

Il faut donc vérifier avant de le déclarer que cela soit plus intéressant que l’abattement de 10%.

Logiciels

  • Bureautique

Suite à l’accord passé par le MEN avec Microsoft, la suite Office (Word,Excel, Outlook, Publisher etc..) est disponible pour 11.10€  (contre 79/89€ minimum Tarif grand public).Il faut, par contre justifier son appartenance à l’EN avec son adresse mail académique.

En logiciel libre, Libreoffice offre une bonne alternative à Microsoft office.

  • Antivirus

Il existe de nombreux antivirus efficaces et gratuits comme AVAST ou AVIRA  (licence annuelle  pour les deux ).

Le ministère de l’éducation nationale a conclu un marché avec la société TrendMicro pour protéger les ordinateurs des écoles, collèges et lycées publics et privés ainsi que ceux de ses services centraux et déconcentrés. Cette possibilité s’inscrit dans le temps (durée 5 ans), financée par le ministère.

Le cadre du marché autorise chaque agent de l’éducation nationale à bénéficier d’une licence de ce produit pour son ordinateur personnel à des fins professionnelles sur 3 postes maxi.

Pour y avoir droit, une simple adresse académique (…@ac-orleans-tours.fr par exemple) suffit  sur ce formulaire  car un lien de téléchargement et les clés d’enregistrement vous seront envoyés à cette adresse. Attention cette version n’est pas à installer dans les écoles.Pour les écoles, il faut contacter le Conseiller Technique Tice de votre circonscription.

Multimédia

Adobe : Des réductions de 75 à 90% (suivant l’académie) sur de nombreux logiciels Adobe. Mais l’offre n’est disponible que pour les établissements scolaires.
Site Adobe éducation

Il faut néanmoins guetter les promotions sur leur site classique car il y a des offres intéressantes comme par exemple Adobe première Element et Adobe Première Photoshop pour 79€ les deux au lieu de 99€/logiciels.

L’équivalent en libre de Photoshop est le classique et non moins efficace,  GIMP (de nombreux tutos sont disponibles en ligne).

Pour le montage vidéo, en dehors de Windows movies maker, largement suffisant pour un usage pédagogique, il y a Vidéopad.

Pour réaliser   des tutos rapides , Bandicam permet de faire des vidéos d’écrans avec une animation à chaque clic pour que les élèves se repèrent bien.

 

 

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Le pass-Education accessible à tous les personnels de l’EN permet d’obtenir la gratuité de visites dans tous les musées nationaux et des tarifs réduits ailleurs en France comme à l’étranger.passeduc_557158

Comment se le procurer

Le Pass Éducation 2016-2018 est distribué par les directeurs d’école et les chefs d’établissement dans les collèges et les lycées.Il est valable pour la période 2016-2018 et remplace l’ancien.

Il concerne l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale exerçant de manière effective en école, collège, lycée publics est concerné par l’extension du Pass Éducation (personnels de direction, d’éducation, administratifs, sociaux et de santé, d’orientation, AESH, etc.), ainsi que les conseillers pédagogiques du 1er degré et départementaux.
Pour ces derniers, il faut le récupérer auprès du rectorat.

La liste des restrictions est disponible ici

Où s’en servir

Voici la liste des lieux où il est accepté en France métropolitaine. Pour les DOM-TOM n’hésitez pas à donner vos bons plans en commentaires. Il existe aussi un groupe Facebook spécialisé.

Académie d’Aix-Marseille

  • Abbaye de Montmajour
  • Château d’If
  • Hôtel de Sade à Saint-Rémy-de-Provence
  • Musée des civilisations d’Europe et de la Méditerranée
  • Place forte de Mont-Dauphin
  • Site archéologique de Glanum

Académie d’Amiens

  • Château de Coucy
  • Château de Pierrefonds
  • Musée franco-américain du château de Blérancourt
  • Musée de la voiture et du tourisme à Compiègne
  • Musée du château de Compiègne
  • Tours de la cathédrale Notre-Dame d’Amiens

Académie de Besançon

  • Cathédrale de Besançon et son horloge astronomique

Académie de Bordeaux

  • Abbaye de La Sauve-Majeure
  • Château de Cadillac
  • Château de Puyguilhem
  • Grotte de Pair-non-Pair
  • Musée national de préhistoire des Eyzies-de-Tayac
  • Musée du château de Pau
  • Site archéologique de Montcaret
  • Grotte des Combarelles
  • Abri de Laugerie-Haute
  • Abri de Cap-Blanc
  • Grotte de Font-de-Gaume
  • Site archéologique de Montcaret Gisement de La Ferrassie
  • Gisement de La Micoque
  • Abri du Poisson
  • Grotte de Teyjat
  • Tour Pey-Berland à Bordeaux

Académie de Caen

  • Abbaye du Mont-Saint-Michel
  • Château de Carrouges

Académie de Clermont-Ferrand

  • Château d’Aulteribe
  • Château de Chareil-Cintrat
  • Château de Villeneuve-Lembron
  • Cloître de la cathédrale du Puy-en-Velay

Académie de Corse

  • Musée de la Maison de Bonaparte

Académie de Créteil

  • Archives nationales – Site de Pierrefitte-sur-Seine
  • Basilique-cathédrale de Saint-Denis
  • Château de Champs-sur-Marne
  • Château de Vincennes
  • Musée du château de Fontainebleau
  • Musée de l’Air et de l’Espace
  • Musée Fragonard
  • Domaine national de Jossigny

Académie de Dijon

  • Abbaye de Cluny
  • Château de Bussy-Rabutin
  • Musée Magnin

Académie de Grenoble

Il n’y a pas de musée ou de monument national acceptant le pass éducation dans cette académie

Académie de Lille

  • Musée du Louvre-Lens
  • Colonne de la Grande-Armée
  • Villa Carvois

Académie de Limoges

  • Musée national Adrien Dubouché – Limoges Cité de la céramique – Sèvres & Limoges

Académie de Lyon

  • Château de Voltaire à Ferney
  • Monastère de Brou à Bourge-en-Bresse

Académie de Montpellier

  • Château et remparts de la cité de Carcassonne
  • Fort Saint-André à Villeneuve-lès-Avignon
  • Forteresse de Salses
  • Site et musée archéologique d’Ensérune
  • Tours et remparts d’Aigues-Mortes

Académie de Nancy-Metz

  • Centre Pompidou-Metz

Académie de Nantes

  • Château d’Angers
  • Maison de Georges Clemenceau à Saint-Vincent-sur-Jard
  • Musée national des deux victoires Clemenceau – de Lattre

Académie de Nice

  • Abbaye du Thoronet
  • Cloître de la cathédrale de Fréjus
  • Fort de Brégançon
  • Monastère de Saorge
  • Musée de l’Artillerie
  • Musée national Marc Chagall
  • Musée Picasso La Guerre et la Paix
  • Musée Fernand-Léger
  • Musée national de la Marine
  • Musée des troupes de la Marine
  • Musée national du Sport
  • Trophée d’Auguste à La Turbie
  • Villa Kérylos

Académie d’Orléans-Tours

  • Château national d’Azay-le-Rideau
  • Domaine national de Chambord
  • Château de Bouges
  • Château de Châteaudun
  • Château de Fougères-sur-Bièvre
  • Château de Talcy
  • Cloître de la Psalette
  • Domaine de George Sand à Nohant
  • Palais Jacques Cœur à Bourges
  • Tour et crypte de la cathédrale de Bourges
  • Tours et Trésors de la cathédrale de Chartres

Académie de Paris

  • Arc de Triomphe
  • Centre national d’Art et de Culture Georges Pompidou
  • Chapelle expiatoire
  • Conciergerie
  • Établissement public du Palais de la Porte dorée
  • Hôtel de Béthune-Sully
  • Hôtel de la Marine
  • Domaine national du Palais-Royal
  •  Cité de l’architecture et du patrimoine Palais de Chaillot
  • Musées des Arts Décoratifs
  • Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
  • Musée de l’Assistance publique, Hôpitaux de Paris
  • Musée du Louvre
  • Musée de l’Orangerie
  • Musée national du Moyen-Âge – Thermes et Hôtel de Cluny
  • Musée des Arts asiatiques-Guimet
  • Musée de la Monnaie et médailles
  • Musée d’Orsay
  • Musée Rodin
  • Musée Picasso
  • Musée Jean-Jacques Henner
  • Musée d’Ennery
  • Musée Hébert
  • Musée Gustave-Moreau
  • Musée Eugène-Delacroix
  • Musée du quai Branly
  • Musée des archives nationales – Hôtel de Soubise
  • Musée de la musique – Philharmonie de Paris
  • Musée des arts et métiers – Cnam
  • Musée de l’Armée
  • Musée national de la Marine
  • Musée de la Poste
  • Musée national du Sport
  • Musée national de la Légion d’honneur et des ordres de la Chevalerie
  • Musée des plans reliefs
  • Panthéon
  • Sainte-Chapelle
  • Tours de la cathédrale Notre-Dame

Académie de Poitiers

  • Abbaye Saint-Sauveur-de-Charroux
  • Château d’Oiron
  • Musée napoléonien et Musée africainde l’Île-d’Aix
  • Musée national de la Marine
  • Site gallo-romain de Sanxay
  • Tours de la Rochelle

Académie de Reims

  • Château de La-Motte-Tilly
  • Cathédrale de Reims
  • Palais du Tau à Reims

Académie de Rennes

  • Alignements de Carnac
  • Cairn de Barnenez
  • Maison d’Ernest Renan à Tréguier
  • Musée national de la Marine
  • Site des Mégalithes de Locmariaquer

Académie de Rouen

  • Abbaye du Bec-Hellouin
  • Musée national de l’Éducation

Académie de Strasbourg

Il n’y a pas de musée ou de monument national dans cette académie

Académie de Toulouse

  • Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue
  • Château d’Assier
  • Château de Castelnau-Bretenoux
  • Château de Gramont
  • Château de Montal
  • Site archéologique de Montmaurin

 Académie de Versailles

  • Château de Rambouillet, Chaumière aux Coquillages et Laiterie de la Reine
  • Château de Maisons
  • Domaine national de Saint-Cloud
  • Maison des Jardies à Sèvres
  • Cité de la Céramique – Sèvres
  • Musée du château de Malmaison
  • Château, musée et domaine national de Versailles
  • Musée du château de Bois-Préau
  • Musée de Port-Royal-des-Champs
  • Musée d’archéologie nationale – château de Saint-Germain-en-Laye
  • Musée de la Renaissance – château d’Ecouen
  • Villa Savoye à Poissy

 

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Comme les feignasses ne roulent pas sur l’or et qu’elles ont  beaucoup de vacances, voici le moyen d’avoir un billet de train à un prix intéressant : le billet congés annuels.voyage

Qui peut y prétendre et le montant de cette remise

Tout le monde y a droit. Il ouvre droit à une réduction de 25% sur un aller/retour d’au moins 200km.  La réduction peut être portée à 50 % du prix du billet lorsque la moitié au moins de votre billet est réglée avec des chèques vacances. La même réduction de 50 % est possible si vous voyagez dans des trains sans réservation obligatoire en période bleue. Elle n’est possible qu’une fois par an pour la même personne. Le délai entre le trajet aller et le trajet retour ne doit pas être supérieur à deux mois.

Les démarches

Il suffit de compléter un  formulaire de demande de billet congé annuel téléchargeable en ligne  et de se présenter 24h avant le départ à un guichet de la SNCF.Le formulaire comporte notamment une attestation à faire remplir à l’employeur (ou à votre agence Pôle emploi si vous êtes chômeur) ainsi qu’une liste de pièces justificatives.

Et si jamais vous devez annuler votre voyage voici les nouvelles conditions de remboursement de la SNCF.

nouvelles_conditions_sncf

 

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Par Niko Las

Il manque des profs dans votre région, des informations sur un établissement, des discussions par région ? Alors rejoignez votre groupe par région

Les Hauts de France.
https://www.facebook.com/groups/900684600069702/

L’ile de France
https://www.facebook.com/groups/1807071819333748/

La Nouvelle Aquitaine
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La Bretagne
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La Bourgogne Franche Comté
https://www.facebook.com/groups/1747545852211198/

Auvergne Rhône Alpes
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Normandie
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La Corse
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L’Occitanie
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Centre Val de Loire
https://www.facebook.com/groups/1400651569989010/

PACA
https://www.facebook.com/groups/848357775322164/

Pays de la Loire
https://www.facebook.com/groups/491204897938185/

Grand-Est
https://www.facebook.com/groups/480872535611720/

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Notre article “J’irai dormir chez une feignasse” ayant eu son petit succès, il nous paraissait important de fournir quelques précautions à prendre dans ce type d’échange.

Faire connaissance

 Même si on est entre feignasse, il vaut mieux faire un peu connaissance avant de confier son logement à une autre feignasses et s’assurer d’être sur la même longueur d’onde. Et pour trouver quelqu’un qui a besoin de faire garder son animal à une période précise, il vaut mieux communiquer avant.

N’hésitez pas à prendre contact  par mail ou par téléphone, abordez les questions de cigarettes, des animaux à garder, des plantes et surtout du ménage, une notion subjective… Et dans tous les cas, la règle de base est : au moindre doute, refuser l’échange.

médor

Penser à demander les habitudes de vie de Médor et Pupuce afin d’éviter de trop les perturber. Si possible, être présent lors de la présentation de votre hôte à Médor ou Pupuce…Si ils ne s’entendent pas, tout le monde risque de passer de mauvaises vacances.

 

Prévenir ses voisins  et son assurance
Cela évitera à votre voisinage de voir un(e) inconnu(e) de vivre chez vous et peut-être utile si vous nêtes pas présent au moment d’échanger les clés.voisin

A savoir, si vous êtes locataire, rien ne vous interdit d’échanger votre maison, sauf clause contraire dans votre bail. Mais il est toujours préférable de prévenir aussi son propriétaire.Prévenez aussi votre assureur que des «amis» vont séjourner chez vous à telle période. Il existe une  la garantie villégiature .

Préparer la venue de son Médor ou Pupuce sitter

pupuce

Laisser une sorte de “mode d’emploi de la maison” pour le fonctionnement de l’électroménager, du chauffage ou de la climatisation, et de la box Internet.

Parce qu’une feignasse en vacance a tendance à tomber malade n’hésitez pas à laisser bin évidence les numéros d’urgence mais aussi, et c’est beaucoup plus sympathique, vos bons plans et bonnes adresses dans la région.

Ne pas oublier de dire les préférences de Médor ou Minou afin de faciliter la cohabitation : heures de sortie/promenade/repas/ problème de santé etc…

Si toutes ces petites précautions ne vous ont pas effrayées, N’hésitez pas à proposer vos service d’échange de gare grâce à la carte ci dessous.

carte échange

Bonnes vacances !

 

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Suite à un post nocturne délirant sur notre groupe Facebook est née l’idée d’échanger entre feignasses nos maisons /appartements entre enseignants. Avec l’idée que nos chers animaux domestiques pourraient passer tranquille des vacances chez eux grâce à des nounous volontaires logées.

Les vacances approchant et n’ayant pas eu le temps de mettre en place une vraie page d’annonces entre feignasses, nous vous proposons, comme pour les sorties pédagogiques, une carte interactive. Cette carte n’est pas obligée de se limiter à la France.

Grace à la loupe, vous pouvez rechercher le lieu. Puis à l’aide de marqueur, vous indiquez le nom du lieu, et si possible une petite description dans le champ « description ». Pour finir n’oubliez pas de cliquer sur « enregistrer ».

carte échange

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