Dans son article du 24/06/2017, le Monde rappelle les chiffres du bac en se basant sur les chiffres du ministère.

 

Au vu des couacs de la session 2017 et de son coût, il semblerait qu’il soit sous peu réformé comme l’avait promis Emmanuel Macron lors de sa campagne :

un contrôle continu + 4 matières principales

Cela suffra-t-il à lui rendre sa splendeur d’antan aux yeux du monde professionnel ?

0

par Auré Lie

“Maîtresse en CM1/CM2, hier soir avait lieu la représentation théâtrale partie de quelques idées en début d’année… Un metteur en scène, une artiste plasticienne, 24 élèves hyper motivés, des heures de travail et quelques mois plus tard : un résultat merveilleux ! Des enfants heureux, émus aux larmes sous les applaudissements du public, qui crient : “Maîtresse ! Maîtresse ! ” et moi qui pleure aussi évidemment 😊
C’est aussi ça le bonheur de notre métier !!
Bonne fin d’année scolaire à vous tous les feignasses 😘”

happy_joie_mot

0

Emmanuel Macron a affirmé à de nombreuses reprises que la question de l’éducation serait au centre de ses priorités. La nomination de M. Blanquer comme ministre de l’Éducation nationale inquiète cependant. Certains voient en lui l’homme du retour aux méthodes du passé tandis que d’autres s’interrogent sur la libéralisation de l’école avec notamment l’autonomie des établissements. Et les annonces faites ces derniers jours ne sont pas faites pour rassurer le mondede l’éducation : distribution des fables de La Fontaine, casiers à portable, chorale d’accueil de rentrée etc…

Dans ses chroniques, Jacques Sapir interroge deux spécialistes de l’éducation et des questin de société : Natacha Polony, journaliste et essayiste, spécialiste des questions de société et d’éducation et François Durpaire, maître de conférences en sciences de l’éducation à l’université de Cergy-Pontoise auteur notamment du livre « La Fin de l’école » chez PUF.(début de la vidéo à 4:38)

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=8UGNpDRVgwc&w=560&h=315]

0

par Soso Dany

“Expérience…
Question orientation, y en a pleins qui se posent des questions… et ils ont raison. C’est difficile de faire un choix à 15 ans et surtout de leur faire confiance dans leur choix à ces morveux de 15 ans…
En troisième, mon fiston m’annonce qu’il ne se plaît pas en voie générale. Quoi?! me dis-je, désespérée d’avoir enfanté un être malformé intellectuellement. Jetez-moi la pierre pour cette pensée si vous le souhaitez mais écoutez avant cette tranche de vie-réalité.
Mon fiston partit en bac pro menuiserie. Par fierté et désir de lui montrer que cohérente je suis dans mes propos question orientation, j’acquiesçai sans trop y croire à son projet. En effet, mention bien au brevet, et un bulletin scolaire qui me satisfaisait, je ne donnais pas cher à son souhait qui me paraissait fortement désuet. “Tu devrais t’assurer un avenir avec la voie générale! ” Tel était mon désir mais pas le sien. Après tout chacun a le droit de se tromper, aussi le laissai-je partir en lycée pro non sans m’être assurée auparavant un passage en seconde G.
Qui s’est fourvoyé d’après vous?
D’un bulletin moyen au collège (donc voie générale), il est passé à des bulletins excellents (dans la voie qu’il a choisie). Après? Le bac? On ne se pose aucune question hormis quelle va être sa mention… Parce qu’en bac pro, les mentions sont aussi difficiles à obtenir. En attendant, demain, il entre dans une grande école à Paris. Et cela fait trois ans que je me réjouis de l’avoir écouté, ce petit morveux qui refusait la voie G.
J’ai fait ce témoignage de mon passé réel vécu d’aujourd’hui après trois ans d’incertitudes et de doutes sans vous raconter les pressions de mes collègues ni celles de ma direction concernant le choix de mon fiston (il faut remplir les classes pour sauver le lycée). Je suis passée pour une inconsciente qui gâche la vie de ses gosses… Aujourd’hui, PP de seconde, je vois le mépris pour la voie pro et je plains tous ces gosses qui suivent un mouvement qui n’est pas le leur.”

0

Après  avoir conseillé  aux enfants les Fables de la Fontaine comme lecture estivale, «Car elles nous disent quelque chose de la vie et qu’elles sont éternelles», Jean-Michel Blanquer a annoncé que les 150 000 élèves de CM2 allaient recevoir un exemplaire des Fables de la Fontaine.

 la cigale et la fourmi

Même si cette mesure visant à être une incitation à la lecture, on peut se demander si il n’y a pas plus important à gérer que ce genre de mesure mineure relevant plus de l’effet d’annonce que d’une vraie prise en compte des problèmes du terrain.

Ce qui est drôle c’est que l’on va distribuer 150 000 livres alors que le précédent ministère était pour le tout numérique et des tablettes pour tous. Remarquez, les fables de la Fontaine étant du domaine public, cela peut être 150 000 ebooks. En attendant elles sont disponibles ici 

0

Jean-Michel Blanquer a à coeur de tenir les promesses de campagne d’Emmanuel Macron. Il avait été dit qu’il fallait bannir les portables de l’école.

Vendredi 23 juin matin sur France 2, Il a donné une solution qui si elle est réalisable en conseil des ministres, elle l’est nettement moins dans un collège de 780 élèves…

//embedftv-a.akamaihd.net/502a9cc6875905347533a14cb2c46fa2

VIDEO. Jean-Michel Blanquer réfléchit à un casier où les collégiens déposeraient leur portable avant d’entrer en classe

0